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Un nouveau train de sanctions visant certaines personnalités libanaises serait prévu avant le 20 janvier 2021, annonce le quotidien koweïtien Al Anbaa.

Ces sanctions seraient d’ordre politique et non économiques et seraient effectuées en coordination avec la France. Elles toucheraient des personnalités de premier rang libanaises qui auraient retardé la mise en place du nouveau gouvernement. Les autorités libanaises en auraient été informées par Paris.

Cette information intervient alors que les Etats-Unis ont imposé des sanctions à l’encontre de différentes personnalités libanaises comme le bras-droit du Président de la Chambre Nabih Berri, l’ancien ministre des Finances Ali Hassan Khalil, du mouvement Marada Youssef Fenianos ou encore le dirigeant du Courant Patriotique Libre Gébran Bassil qui sont accusés de corruption et d’avoir fait bénéficié le Hezbollah de certains avantages.

Réagissant ce mercredi lors d’un discours télévisé à l’occasion du jour des martyrs du mouvement chiite., le dirigeant du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah a estimé que la position de Gébran Bassil est « brave et patriotique », prouvant « sa crédibilité, sa liberté et son indépendance ».

Gébran Bassil l’aurait ainsi informé préférer être sanctionné par les Etats-Unis que de rompre ses liens avec le Hezbollah comme demandé par Washington. Sayyed Hassan Nasrallah lui aurait cependant conseillé de prendre le positionnement qui lui paraitrait comme approprié.

Les sanctions américaines devraient cependant même améliorer la relation entre le Hezbollah et le Courant Patriotique Libre, juge-t-il.

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