Tag: accord Iran-USA
Israël viole déjà le cessez-le-feu au Sud-Liban
Le cessez-le-feu annoncé vendredi à 16 heures au Sud-Liban a été rapidement fragilisé par de nouveaux bombardements israéliens signalés dans le gouvernorat de Nabatiyeh et sur le mont al-Rafi, dans le secteur d’Iqlim al-Tuffah. À Beyrouth, ces frappes sont perçues comme des violations israéliennes de la trêve, alors que Benjamin Netanyahu affirme qu’Israël ne se retirera pas des zones tampons au sud du Liban. Cette position ravive la crainte d’une occupation durable.
Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
Traduction intégrale du mémorandum d’Islamabad
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu permanent, y compris au Liban, la levée progressive des sanctions, la réouverture d’Ormuz, un fonds de 300 milliards de dollars et un mécanisme nucléaire sous supervision internationale, avant validation par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Smotrich et Ben Gvir défient Trump en voulant occuper le Sud-Liban
Bezalel Smotrich affirme qu’Israël ne se retirera pas du Sud-Liban après la signature attendue de l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Itamar Ben Gvir défend, lui, la poursuite du contrôle israélien et des destructions, même contre l’avis de Donald Trump. Pour le Liban, ces déclarations installent une inquiétude majeure : la diplomatie américaine peut-elle produire une désescalade réelle si les ministres israéliens assument une occupation durable et empêchent le retour des habitants ?
Trump parle à Damas du Hezbollah
Donald Trump affirme avoir parlé avec le président syrien, Ahmed al-Charaa, de la confrontation avec le Hezbollah. Cette déclaration, rapportée par Reuters, introduit Damas dans le dossier libanais au moment où Washington cherche à préserver son accord avec l’Iran et à contenir les frappes israéliennes au Liban. Pour Beyrouth, cette piste est sensible : elle touche à la souveraineté libanaise, à la mémoire de la tutelle syrienne et au risque d’un arrangement régional conclu sans l’État libanais.
Trump accuse Israël de tuer des civils au Liban
Donald Trump a adressé une critique publique rare à Israël sur ses méthodes militaires au Liban. En dénonçant la destruction d’immeubles résidentiels pour viser des membres du Hezbollah, le président américain place la question des civils libanais au centre d’une séquence diplomatique sensible. Pour Beyrouth, ces propos confirment une réalité vécue depuis des mois : les frappes israéliennes ne touchent pas seulement des objectifs militaires, mais des quartiers entiers.
Sud-Liban : l’accord Iran-USA sous tension alors que Washington commence à faire pression sur...
Le Sud-Liban reste sous haute tension après une nuit de frappes israéliennes et d’échanges de tirs avec le Hezbollah. Mifdoun, Choukine, Rihane, Hadatha-Haris et Kfar Tebnit figurent parmi les secteurs touchés ou signalés par des médias libanais et internationaux. L’Iran prévient qu’une poursuite des attaques israéliennes pourrait menacer la dynamique engagée avec Washington. Les États-Unis, eux, multiplient les signaux de pression sur Israël avant la signature attendue de l’accord.
Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?
Les garanties américaines promises dans l’accord entre Washington et Téhéran seront jugées au Liban sur leur capacité à contenir Israël. Téhéran affirme que le front libanais doit être inclus dans le cessez-le-feu régional, tandis que Benjamin Netanyahu refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Pour Beyrouth, la crédibilité américaine dépendra d’actes concrets : arrêt des frappes, retrait israélien, rôle de la Finul et retour sécurisé des habitants du Sud.
Israël peut-il accepter une limite à ses opérations au Liban ?
Israël affirme vouloir préserver sa liberté d’action au Liban contre le Hezbollah, mais l’accord Iran-USA change le calcul. Washington veut protéger la désescalade régionale, Téhéran affirme que le Liban est inclus dans le cessez-le-feu et Beyrouth réclame un retrait complet. Entre frappes ciblées, retrait partiel, zone tampon et surveillance internationale, la stratégie israélienne doit désormais composer avec une contrainte nouvelle : ne pas faire échouer l’accord régional.










