Actualites et analyses sur Israël
Israël maintient ses troupes dans le sud du Liban malgré la date limite de...
Israël a annoncé le maintien de ses troupes dans le sud du Liban à cinq points stratégiques, au-delà de la date limite de retrait fixée dans l'accord de cessez-le-feu. La décision intervient en raison des violations potentielles de la trêve par le Hezbollah. Le pays insiste sur la nécessité de garantir la sécurité des communautés israéliennes et de dissuader toute menace, notamment celle soutenue par l'Iran, tout en exigeant le respect total des termes de l'accord de paix.
Frontière sud : le Liban durcit le ton face aux infractions israéliennes
Le président libanais Joseph Aoun a convoqué une réunion d’urgence avec Nabih Berri et Nawaf Salam pour discuter des violations israéliennes à la frontière sud. Le Liban exige un retrait total d’Israël et s’appuie sur la résolution 1701 de l’ONU. Soutenu par une déclaration franco-américaine, le pays annonce quatre mesures pour renforcer sa position, dont une saisine du Conseil de sécurité. L’État libanais affirme sa détermination à défendre ses droits et sa souveraineté.
L’appel de l’ONU pour une application stricte de la résolution 1701
Dans une déclaration conjointe, Jeanine Hennis-Plasschaert, coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, et Aroldo Lázaro, commandant de la FINUL, ont insisté sur la nécessité pour Israël et le Liban de respecter les engagements pris dans l’accord du 26 novembre 2024 et la résolution 1701.
Violation des accords : Israël maintient une présence militaire au Liban malgré ses engagements
Malgré la date limite du retrait fixée au 18 février, Israël a annoncé qu’il conserverait une présence militaire dans cinq points stratégiques au Liban. Ce maintien des troupes, présenté comme temporaire, pourrait raviver les tensions avec Beyrouth et remettre en cause les accords de cessez-le-feu. Alors que la communauté internationale avait garanti un retrait total, la réaction du Liban et du Hezbollah à cette violation pourrait déterminer l’évolution de la situation sécuritaire dans le sud du pays.
Conflit Israël-Hezbollah : Joumblatt critique l’usage des armes et prône la diplomatie
Walid Joumblatt a déclaré que les milices armées au Liban étaient désormais une chose du passé et que seul l’État devait détenir le pouvoir militaire. Il a appelé à appliquer les résolutions de l’ONU et a mis en garde contre l’influence iranienne sur certaines factions. Selon lui, le Liban doit privilégier la stabilité et la diplomatie pour garantir son avenir, après des décennies de conflits qui ont fragilisé le pays.
Pressions sur Beyrouth : Berri met en garde contre une dérive sous influence israélienne
Nabih Berri a rejeté toute influence israélienne sur la crise des vols iraniens vers Beyrouth, affirmant que le Liban ne devait pas céder à des pressions étrangères. Alors que des tensions croissantes opposent Beyrouth, Tel-Aviv et Washington, le président du Parlement appelle à un dialogue direct entre le Liban et l'Iran pour régler cette affaire. Dans un contexte de pressions internationales sur le Hezbollah, cette crise illustre les enjeux de souveraineté du pays.
Joseph Aoun affirme la responsabilité de l’armée libanaise sur la frontière et refuse toute...
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que l'armée est prête à protéger les frontières et a affirmé qu'il n'acceptera pas qu’un seul soldat israélien reste au Liban après le 18 février. Washington a suspendu son aide militaire au Liban, exigeant des avancées sur le désarmement du Hezbollah. Alors qu’Israël met la pression, Aoun privilégie la diplomatie pour éviter un nouveau conflit. Le Liban est désormais confronté à des choix stratégiques cruciaux.
Israël frappe un véhicule à Saïda : un haut commandant du Hamas tué en...
Un drone israélien a frappé lundi un véhicule à Saïda, tuant Mohammad Shahine, un commandant du Hamas. Cette attaque intervient alors que la date limite du retrait israélien du Liban approche, ravivant les tensions autour du fragile cessez-le-feu. Benjamin Netanyahu aurait validé l’opération en plein procès. Alors que le Hezbollah et ses alliés observent la situation, l’avenir du cessez-le-feu semble plus incertain que jamais.
Netanyahou : « Nous resterons vigilants face aux menaces du Hezbollah »
Alors qu’Israël s’apprête à quitter le sud du Liban, Benjamin Netanyahou affirme que son pays "restera vigilant face aux menaces du Hezbollah". Cette déclaration met en lumière les tensions persistantes entre Israël et l’organisation chiite et soulève des inquiétudes sur l’après-retrait. Quelles seront les conséquences de cette posture sur la stabilité régionale ?
Nawaf Salam : « La souveraineté du Liban n’est pas négociable »
À l’approche du retrait israélien du sud du Liban, le Premier ministre Nawaf Salam affirme que "la souveraineté du Liban n'est pas négociable". Cette déclaration vise à garantir que le retrait se fera sans conditions imposées par Tel-Aviv. Mais la transition sécuritaire soulève des questions sur le rôle de l’armée libanaise et des forces politiques locales.
Dans la presse: De 2000 à 2025, les histoires des retraits israéliens du Sud...
En 2000, Israël s’est retiré du sud du Liban sous la pression militaire du Hezbollah. En 2025, c’est sous la pression diplomatique que Tel-Aviv prépare son départ. Deux contextes différents, mais une même question : le Liban saura-t-il transformer ce retrait en opportunité de stabilité ou restera-t-il un foyer de tensions régionales ? Cette analyse compare les deux événements et leurs impacts sur la région.
Israël aurait menacé de frapper Beyrouth si des vols iraniens atterrissaient
Le Liban a interdit deux vols iraniens cette semaine après des avertissements américains signalant qu’Israël pourrait frapper l’aéroport de Beyrouth. Cette décision, prise sous pression, a déclenché la colère du Hezbollah, qui exige un retour en arrière et menace de boycotter le gouvernement de Nawaf Salam. Tandis que l’Iran propose des négociations, Israël accuse toujours le Hezbollah de se réarmer par voie aérienne. Une crise sécuritaire et politique majeure se profile à l’horizon.
Gaza : quelles options pour la communauté internationale pour l’après guerre?
Après la guerre, Gaza fait face à une crise humanitaire et politique majeure. La communauté internationale s’interroge sur la meilleure façon de reconstruire le territoire sans renforcer le Hamas. Israël exige des garanties sécuritaires, tandis que les pays du Golfe et l’Égypte cherchent une alternative politique. Entre restrictions financières, tensions diplomatiques et résistance locale, la sortie de crise reste incertaine, et l’avenir de Gaza dépendra des compromis trouvés dans les négociations en cours.
Le Liban au bord de la crise : attaques contre l’ONU et tensions diplomatiques...
Hier soir, un convoi de la FINUL a été attaqué près de l’aéroport de Beyrouth par des manifestants, entraînant l’incendie d’un véhicule et blessant le commandant adjoint de la mission onusienne. Parallèlement, des partisans du Hezbollah ont bloqué l’accès à l’aéroport en protestation contre l’interdiction de vols iraniens, provoquant des affrontements avec l’armée libanaise. Le Hezbollah et Amal ont dénoncé ces actes comme des actions chaotiques et suspectes, se distançant de toute violence.















