Donald Trump et Benjamin Netanyahu : Une alliance qui redéfinit la relation américano-israélienne
La relation entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu s’est construite sur une convergence de visions nationalistes et de valeurs politiques. Ces deux figures influentes, controversées et résolument conservatrices ont marqué l'histoire récente des relations américano-israéliennes. L’arrivée de Trump à la Maison-Blanche en 2017 a renforcé une alliance qui allait bien au-delà des simples relations diplomatiques traditionnelles, notamment grâce au rôle essentiel de Jared Kushner, gendre et conseiller de Trump. Il est attendu que Benjamin Netanyahu sort ainsi aujourd'hui renforcé sur le plan international par l'élection de Donald Trump en 2024 à la présidence des Etats-Unis
Donald Trump et la politique étrangère américaine au Moyen-Orient : un bilan critique
Son retour à la Maison Blanche pourrait augurer du retour aussi d'une même politique dont les conséquences ont été désastreuses pour le Moyen-Orient, entre invisibilisation de la question palestinienne et bras-de-fer avec l'Iran, sauf surprise de taille avec l'entrée par la force de la Chine qui s'est depuis fortement impliquée dans la région.
Israël : crise politique autour de la conscription des ultra-orthodoxes et le renvoi de...
Le 5 novembre 2024, une secousse politique importante a frappé Israël avec le renvoi de Yoav Gallant, ministre de la Défense, par le Premier ministre Benyamin Netanyahu. Ce renvoi, qui s’inscrit dans un contexte de guerre intense avec le Hamas dans la bande de Gaza et de tension le long de la frontière nord avec le Liban, met en lumière les divergences stratégiques au sein du gouvernement israélien. Au-delà de l’impact intérieur de cette décision, le positionnement de Gallant sur le Liban divergeait sur certains points clés de la ligne de Netanyahu, ce qui pourrait affecter la stabilité régionale et les relations de force à la frontière libanaise.
Les enjeux internationaux de l’élection américaine de 2024 : un scrutin observé par le...
L'élection présidentielle américaine de 2024 n'est pas seulement un événement national ; elle est scrutée avec une attention particulière par le monde entier. Les conséquences des résultats électoraux dépasseront les frontières américaines, avec des répercussions potentielles sur la stabilité géopolitique, les relations commerciales et les alliances internationales. Kamala Harris, en tant que candidate démocrate, et Donald Trump, représentant les républicains, incarnent deux visions diamétralement opposées des relations internationales. Tandis qu'Harris prône la diplomatie multilatérale, Trump défend une approche plus isolationniste, ce qui soulève de nombreuses interrogations et inquiétudes sur le plan mondial.
Le Liban au 108e rang mondial pour l’État de droit en 2024, toujours en...
Selon le dernier rapport du World Justice Project, le Liban se classe au 108e rang sur 142 pays dans l'Indice de l'État de droit pour l'année 2024, et au septième rang parmi les dix pays arabes évalués. Ce classement montre une légère régression par rapport à 2023, où le Liban occupait la 107e place mondiale et la même position parmi les pays arabes. Cette dégradation continue dans le classement mondial et régional souligne les défis croissants auxquels fait face le Liban en matière de gouvernance et d'application de la loi.
Les chrétiens d’Orient : l’ennemi intérieur de leurs divisions
#ARCHIVES: L’ombre de la division des chrétiens d’Orient plane depuis longtemps dans les stratégies régionales. Dans les années 1950, les fondateurs d’Israël, dont David Ben Gourion, reconnaissaient déjà cette fragmentation comme une opportunité. En 1954, dans un mémorandum stratégique, Ben Gourion soulignait « l’importance de saisir les clivages entre les différentes communautés du Liban », estimant qu’un Liban divisé serait plus enclin à tomber sous influence extérieure, facilitant ainsi les projets israéliens dans la région. Il précisait : « Si nous parvenons à saisir les clivages entre les différentes communautés du Liban, il deviendra plus facile d’y établir une présence amicale ou neutre pour Israël. » Ben Gourion voyait dans cette division une porte d’entrée potentielle, permettant à Israël de s’immiscer dans les failles confessionnelles, transformant le Liban en un potentiel État vassal dans une région hautement stratégique.
Course serrée pour la présidence américaine : les swing states décideront de l’issue du...
À quelques jours de l'élection présidentielle américaine de 2024, les sondages nationaux montrent une course serrée entre la candidate démocrate Kamala Harris et le républicain Donald Trump. Harris devance Trump de 2,5 points avec 48,5 % des intentions de vote contre 46,1 % pour l'ancien président, mais l'issue de l’élection pourrait se jouer dans les États clés, ou « swing states », où les marges sont extrêmement étroites.
Pétromonarchies-Gaza : Profil bas de l’Arabie saoudite lors de la guerre de Gaza 1/2
L’Arabie saoudite a fait profil bas lors de la guerre de Gaza, déclenchée en octobre 2023, à la suite de l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël afin de ne pas compromettre le processus de normalisation de ses relations avec l’Etat Hébreu et Abou Dhabi a eu pour souci majeur de faire obstruction aux efforts diplomatiques du Qatar en vue de parvenir à un cessez-le-feu en raison de sa rivalité avec la principauté gazière soucieuse d’empêcher sa rivale du Golfe de glaner un succès qui aurait pu lui faire ombrage
Cessez-le-feu : Prudence face aux documents fuités d’origine israélienne
Alors que les rumeurs d’un cessez-le-feu imminent entre le Liban et Israël alimentent un espoir croissant, la circulation de plusieurs versions divergentes du projet d’accord suscite des interrogations. Ces documents, probablement d'origine israélienne, présentent des points sensibles et des propositions susceptibles de heurter les intérêts libanais, suscitant la méfiance dans les cercles politiques et diplomatiques à Beyrouth. Ces fuites, loin d’apporter de la clarté, semblent au contraire compliquer les négociations en cours.
Patrimoine en péril : Les frappes israéliennes menacent les trésors historiques du Liban
Depuis des décennies, le Liban a vu ses trésors historiques menacés par des conflits successifs, mais les frappes israéliennes récentes sur des sites comme Tyr, Baalbek, Douris, les souks de Nabatiyeh et d’autres zones historiques ajoutent une dimension plus sombre : celle de l’effacement programmé de l’identité culturelle propre au Liban. Certes, les vies humaines ne peuvent être comparées à des monuments de pierre. Cependant, dans le cas de sites comme Tyr et Baalbek, ces pierres elles-mêmes portent une histoire identitaire, des preuves des racines profondes du Liban et de sa culture unique au Levant. Détruire ces sites, c’est bien plus que détruire des artefacts antiques ; c'est effacer une histoire commune, nier une identité nationale et régionale qui a survécu aux épreuves des millénaires.
Rapprochement stratégique entre Israël et l’Ukraine
En plein cœur de bouleversements géopolitiques, l’Ukraine et Israël se rapprochent discrètement, mais significativement. Cette alliance se concentre autour de trois domaines majeurs :...
La Communauté Chiite Libanaise : Entre Loyauté à l’État Libanais et Résistance face à...
Deux scénarios principaux se dessinent pour la communauté chiite dans cette perspective de résistance. Dans un premier cas, le Hezbollah pourrait éventuellement choisir de négocier certains compromis avec l’État libanais et les autres factions politiques, en vue de préserver la stabilité du pays tout en maintenant une certaine capacité de dissuasion. Ce compromis, bien qu’exigeant pour le Hezbollah, pourrait permettre d’apaiser les tensions internes et d’améliorer l’image du Liban à l’international.
La diaspora libanaise et le complexe hollandais : un cycle destructeur pour l’économie
La crise économique actuelle au Liban, qui a pris de l'ampleur après 2019, met en lumière un facteur essentiel : le rôle de la diaspora libanaise. Composée de plus de 8 millions de personnes réparties à travers le monde, soit bien plus que les 4 à 5 millions de citoyens vivant au Liban, cette diaspora a longtemps été perçue comme un soutien crucial pour l'économie du pays. Toutefois, cet apport massif de fonds externes a eu des effets pervers qui ont contribué à aggraver la crise. Ce phénomène peut être assimilé au complexe hollandais, une dynamique qui a détruit les secteurs productifs du pays et accéléré l'exode des talents vers l'étranger, créant un cycle infernal de départs et de dépendance économique.
Israël et Iran : entre frappes ciblées et dissuasion mutuelle, une stratégie de confrontation...
Les frappes récentes sur les batteries S300 en Iran, destinées à protéger les installations nucléaires du pays, ont une dimension militaire et géostratégique intrigante,...




















