Sous tension en Méditerranée : Paris surveille le déploiement de drones sous-marin israéliens au...
Les drones sous-marins de Tsahal, composés d’appareils sophistiqués capables d’opérer dans des conditions maritimes complexes, sont un atout stratégique pour Israël. En déployant ces équipements ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance), Israël maintient une présence invisible mais efficace dans les eaux méditerranéennes, consolidant ainsi sa supériorité militaire tout en collectant des informations précieuses sur les mouvements du Hezbollah et des infrastructures libanaises. Ces drones, souvent dotés de capteurs avancés et d’équipements de communication sécurisés, peuvent transmettre en temps réel des images et des données sensibles aux centres de commandement israéliens. L’objectif premier est la prévention d’attaques potentielles mais aussi le ciblage de points stratégiques en cas d’escalade.
Édito : Quand les Mots deviennent leurs propres contraires au Liban
Prenons maintenant le terme « homme politique » : en théorie, un homme politique est là pour représenter le peuple et servir l’intérêt commun. Une notion noble, n’est-ce pas ? En pratique, l’homme politique libanais semble comprendre la politique comme l’art de servir… non, pardon, de se servir. Les caisses de l’État deviennent un buffet ouvert ; la transparence et la redevabilité, de simples suggestions sans intérêt. Dans les moments de rare sincérité, ils vous diront que leur « mission » est sacrée. Un sacrifice, certes, mais visiblement au détriment de la population.
Une attaque israélienne contre l’Iran aux objectifs multiples
L’abstention israélienne de frapper les sites nucléaires et pétroliers iraniens pourrait être interprétée comme une contrepartie, permettant à Netanyahu de bénéficier d’un blanc-seing pour mener d’autres opérations stratégiques dans la région :
1- sur Gaza
2- au Liban
3- le rapprochement avec l'Arabie saoudite en vue d'invisbiliser la question palestinienne
4- une coopération militaire étendue
Décryptage: la crise des réservistes en Israël, le malaise grandi au sein de l’armée
Depuis le début de l'escalade du conflit entre Israël et le Hamas, ainsi que les affrontements avec le Hezbollah au Liban, l'armée israélienne (IDF) fait face à une crise inédite au sein de ses réservistes. Environ 13 000 soldats de réserve sur les 17 000 contactés ont refusé de retourner au service, ce qui reflète un malaise profond non seulement dans l'armée, mais aussi dans la société israélienne. Cette situation met en lumière des tensions croissantes entre les soldats et les dirigeants israéliens, ainsi que des questions sur la direction stratégique prise par le pays dans ce conflit prolongé.
Edito: Quand le Liban fait campagne… pour les élections des autres !
Ah, le Liban… où on fait tout, sauf s'occuper de nos propres élections ! Ici, non seulement on se désintéresse royalement de qui va diriger notre cher pays, mais on en profite pour donner des consignes électorales aux Libanais binationaux… pour les élections étrangères. Et là, attention, c'est du sérieux ! « Votez Trump ! », « Votez RN ! », et si tu ne suis pas ces consignes, attends-toi à être radié du WhatsApp familial.
Décryptage: les jeux de pouvoir au travers de la conférence d’aide au Liban
Si Macron a rappelé l’importance de soutenir le Liban dans sa quête de stabilité, il n’a pas hésité à critiquer ouvertement la politique d’Israël dans la région, particulièrement en ce qui concerne les frappes militaires dans le Sud-Liban. L’agression israélienne a été au cœur des préoccupations, non seulement en raison des pertes civiles, mais aussi pour son impact déstabilisateur sur les institutions libanaises. Macron a critiqué les actions israéliennes, affirmant que « plus de frappes ne permettront ni d’en finir avec le terrorisme, ni d’assurer la sécurité de tous ». Cette déclaration reflète une position assez tranchée de la France vis-à-vis de l'escalade militaire israélienne et met en avant l’idée que les solutions militaires ne permettront pas d’établir une paix durable dans la région.
En critiquant l'attitude israélienne, Macron dénonce implicitement l'absence de discernement dans les frappes, notamment dans les zones densément peuplées du Liban, et appelle à la cessation immédiate des hostilités. Cependant, la critique d'Israël n’a pas été aussi véhémente que celle adressée au Hezbollah et à l’Iran, un équilibre qui reflète l’ambition de la France de maintenir un dialogue constructif avec Tel-Aviv, tout en affirmant la nécessité de la paix.
Décryptage: Le Liban et de la Résolution 1701, entre volonté de renforcement de l’Armée...
Lors de la conférence d'aide au Liban qui s'est tenue ce 24 octobre, les autorités politiques et militaires libanaises ont abordé plusieurs points clés dont la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée en 2006 après la guerre entre Israël et le Hezbollah, et qui constitue l’un des piliers de la stabilité relative au Liban, notamment dans la zone du Sud-Liban. Elle exige notamment un cessez-le-feu durable, le retrait des forces israéliennes du Liban, et le désarmement de toutes les milices, y compris le Hezbollah. Cependant, sa mise en œuvre complète reste un sujet de tension entre les différents acteurs de la région.
Le rapprochement Iran-Arabie Saoudite se poursuit avec des manoeuvres militaires communes
Le Moyen-Orient, région stratégique au cœur de multiples rivalités, continue d'être le théâtre de manœuvres diplomatiques et militaires complexes. Parmi les évolutions récentes les...
Décryptage – Comment les Casques bleus de la FINUL relèvent le défi de l’escalade...
La FINUL, la mission de maintien de la paix de l’ONU, opère le long de la « Ligne bleue » qui sépare le Liban...
L’essentiel est de rester un Juste parmi les Justes
Hier, pendant la Seconde Guerre mondiale, des millions de juifs ont été sauvés par des « justes parmi les nations », ces âmes courageuses qui ont défié l'horreur nazie pour sauver des innocents. Aujourd'hui, la situation des civils palestiniens rappelle cette même urgence : celle de sauver des vies humaines, au-delà des conflits politiques ou religieux. L'histoire des justes nous invite à nous interroger sur notre propre rôle dans le drame actuel.
Liban : une stratégie israélienne de destruction systématique exacerbe la crise humanitaire
Les images radar, compilées par Corey Scher de la City University of New York et Jamon Van Den Hoek de l'Oregon State University, montrent que plus de 3 600 bâtiments ont été détruits ou endommagés entre le 20 septembre et le 14 octobre 2024. Ce chiffre astronomique représente plus de la moitié des dégâts totaux causés par Israël depuis le début des hostilités avec le Hezbollah en octobre 2023. Ces frappes aériennes n'ont pas seulement ciblé les zones frontalières du sud du Liban, mais se sont étendues à des régions plus densément peuplées comme la vallée de la Bekaa et la banlieue sud de Beyrouth, zones qui abritent des milliers de civils.
Égypte et Israël : De la guerre à la paix froide – Conflits, espionnage...
Dans l’histoire moderne, c’est surtout le XXe siècle qui a été marqué par une série de guerres, de confrontations diplomatiques et de paix fragile. L’Égypte, le pays arabe le plus peuplé et le plus puissant militairement, a été au cœur des conflits avec Israël. Comme l’a dit Henry Kissinger à propos du Moyen-Orient : "Il ne peut y avoir de guerre sans l’Égypte, et il ne peut y avoir de paix sans la Syrie." Cette déclaration souligne le rôle central de l’Égypte, à la fois comme acteur clé dans les guerres arabes contre Israël et dans la quête de la paix dans la région.
Bahreïn-Israël : Coopération sécuritaire et économique sous la Menace Iranienne
Les relations entre Bahreïn et Israël ont connu une transformation spectaculaire au cours des dernières années, notamment avec la signature des Accords d'Abraham en 2020. Ces accords marquent un tournant historique, faisant de Bahreïn l'un des premiers pays arabes à normaliser ouvertement ses relations avec Israël. Derrière ce rapprochement, des motivations géopolitiques et économiques sont à l'œuvre, notamment face à la menace commune que représente l'Iran. Cependant, ce réalignement diplomatique s'inscrit dans un contexte national et régional complexe, marqué par des tensions internes à Bahreïn entre le pouvoir sunnite et une majorité chiite, qui a exprimé des réserves vis-à-vis de cette normalisation.
Perspective: Israël propose les accords d’Abraham au Liban (et donc l’implantation palestinienne)
Les récentes déclarations du ministre israélien des Affaires étrangères, suggérant que le Liban pourrait normaliser ses relations avec Israël en cas d'accord avec l'Arabie saoudite, posent des questions cruciales concernant les réfugiés palestiniens au Liban ainsi que sur les répercussions potentielles pour les dynamiques régionales. Alors que la normalisation avec Israël semble être un sujet central dans la région, les événements récents et les positions libanaises et palestiniennes soulignent les complexités de cet enjeu.




















