Actualites et analyses sur Nabatiyé
Deux adolescents tués par un drone israélien au Liban-Sud
Deux adolescents libanais de 17 ans, Hussein Shakroun et Ahmad Roumani, ont été tués par une frappe de drone israélien contre leur moto dans le secteur de Doha Kfar Roummane, près de Nabatiyé. Leurs corps ont été retrouvés lundi après une disparition signalée la veille. Leur mort intervient pendant une nouvelle journée d’opérations israéliennes au Liban-Sud, avec une forte explosion à Kfar Tebnit, des dynamitages de maisons à Khiam et Majdal Zoun et des travaux de terrassement entre Haddatha et Haris.
Frappes israéliennes intensifiées à Ali al-Taher
Les frappes israéliennes se sont intensifiées autour des hauteurs d’Ali al-Taher, près de Nabatiyé al-Fawqa, tandis que plusieurs secteurs du Sud-Liban ont subi des tirs d’artillerie. Cette nouvelle séquence intervient après plusieurs journées d’opérations dans la même région. La situation place sous pression le gouvernement libanais, engagé dans le renforcement du contrôle de l’État sur les armes, alors que le secteur d’Ali al-Taher est devenu un point majeur du rapport de force entre Israël et le Hezbollah.
Ali al-Taher, la colline qui pourrait faire basculer le sud du Liban
Ali al-Taher concentre désormais une partie des tensions militaires et diplomatiques dans le sud du Liban. Située sur un axe de progression israélien allant du secteur de Taybeh et Deir Siryan vers Zawtar et les environs de Nabatiyé, la colline est défendue par le Hezbollah, qui refuse d’y renoncer. Mais sa valeur dépasse le terrain : une éventuelle prise israélienne pourrait créer un nouveau fait accompli et transformer la position en élément de négociation.
Sud-Liban : Israël continue à violer le cessez-le-feu et menace l’accord Iran/USA
Le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban a été fragilisé dès ses premières heures par de nouvelles frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les informations disponibles. Cette reprise des bombardements intervient alors que les discussions techniques entre l’Iran et les États-Unis, prévues en Suisse, ont été reportées. Téhéran lie désormais plus nettement la poursuite du dialogue à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban.
« Tout le Liban doit brûler » : la menace de Ben Gvir
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a affirmé que « tout le Liban doit brûler » après la mort de quatre soldats israéliens au Sud-Liban. Cette déclaration, prononcée dans un climat d’escalade militaire, intervient alors que des frappes israéliennes ont fait au moins 18 morts et 33 blessés côté libanais. À Beyrouth, ces propos sont perçus comme une menace visant un pays entier, au-delà du seul Hezbollah.
Iran menace Israël après les frappes au Liban
L’armée iranienne a menacé Israël d’une « réponse sévère » après des frappes au Sud-Liban ayant tué au moins quatre personnes à Mayfadoun et Choukine. Cette mise en garde intervient malgré l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran censé ouvrir une désescalade régionale. Israël affirme avoir intercepté des roquettes du Hezbollah et détruit un lanceur, tandis que l’Iran exige désormais le retrait israélien des zones occupées au Liban.
Liban : quatre jours d’escalade au Sud
Entre vendredi 29 mai et lundi 1er juin, le Liban a connu une aggravation majeure du conflit au Sud. Le bilan officiel publié dimanche soir atteint 3 412 morts et 10 269 blessés depuis le 2 mars. Les frappes israéliennes ont touché Tyr, Nabatiyé et Deir el-Zahrani, tandis que l’armée israélienne a annoncé la prise du château de Beaufort. La France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité, alors que Washington tente de relancer une désescalade.
Sud-Liban : bilan des bombardements ce matin
Au Liban, les frappes israéliennes visent Saïda, Adloun, Tyr et Nabatiyé. Bilan humain, évacuations et riposte du Hezbollah.
Beaufort touché par des frappes israéliennes
Le secteur du château de Beaufort a été touché par des frappes israéliennes, dans une escalade qui menace le patrimoine du Sud-Liban.
Liban : le risque d’escalade régionale
Le Liban fait face à une alerte majeure après des frappes israéliennes au Sud, à Tyr, Nabatiyé et dans la Békaa. Le bilan atteint 34 morts en vingt-quatre heures. Les menaces contre Beyrouth, les drones du Hezbollah, l’Iran et les États-Unis font craindre une escalade régionale aux effets immédiats.
Liban : Sir al-Gharbiyeh, 48 heures de frappes
Le Liban a traversé une nouvelle séquence de frappes, d’ordres d’évacuation et de bilans provisoires entre samedi et lundi. L’événement principal reste la frappe de Sir al-Gharbiyeh, dans le caza de Nabatiyé, où 11 personnes ont été tuées, dont un enfant et six femmes. Autour de ce bilan, les attaques ont touché Arab Salim, al-Namiriya, Toul, Bazouriyeh, Toura, Srifa et plusieurs localités de la Bekaa occidentale.
Liban : cessez-le-feu prolongé, Sud sous pression
La prolongation du cessez-le-feu au Liban ouvre une nouvelle séquence diplomatique, mais le terrain reste instable. Au Sud, les frappes israéliennes, les ordres d’évacuation et les blessés parmi les secouristes montrent les limites de la trêve. Les discussions prévues à Washington, au Pentagone puis au département d’État, devront répondre à une question centrale : comment transformer un calendrier diplomatique en sécurité concrète pour les villages exposés.
Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington
Le Liban a connu une journée de forte tension, marquée par des frappes sur l’axe côtier, des bombardements dans plusieurs localités du Sud et un bilan humain encore mouvant. À la veille d’une réunion libano-israélienne à Washington, les autorités libanaises cherchent des garanties pour consolider la trêve, tandis que le Hezbollah rejette les discussions directes. Les prochaines heures doivent préciser si la diplomatie peut encore contenir l’escalade militaire.
Islamabad a échoué : le Liban entre à Washington sans cartes, sous pression, face...
L’échec d’Islamabad fragilise davantage le Liban, renvoyé à Washington sans levier réel face à Israël. Entre combats au Sud-Liban, frappes sur Nabatiyé et trêve floue autour de Beyrouth, Beyrouth risque d’être poussé à négocier sous pression, dans un cadre diplomatique déjà biaisé par le rapport de force militaire.














