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Sud-Liban : Joumblatt appelle à soutenir Haykal
Walid Joumblatt a rencontré le commandant de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, à Yarzé, dans un contexte marqué par les tensions au Sud, le débat sur les zones pilotes et les négociations autour du retrait israélien. En appelant toutes les forces politiques à soutenir l’institution militaire, l’ancien chef du Parti socialiste progressiste rappelle que l’armée reste le principal point de rassemblement national, mais aussi l’acteur le plus exposé aux contradictions de l’État libanais.
Bassil dénonce l’accord-cadre
Gebran Bassil dénonce une dérive de l’accord-cadre entre le Liban et Israël. Après la frappe de Nabatieh qui a tué une directrice d’école et trois autres personnes, le chef du Courant patriotique libre accuse Israël de viser des civils et reproche aux autorités libanaises de rester passives. Il affirme vouloir que l’État négocie et détienne seul la décision militaire, mais refuse que cette position donne une couverture politique à Netanyahu.
Dans les coulisses de l’accord‑cadre, l’armée libanaise face au test du Sud
Retour sur la visite de l’émissaire américain à Beyrouth et le lancement de l’accord‑cadre libano‑israélien, les zones pilotes sous surveillance, les attentes de Washington et les réactions de Joseph Aoun, Rodolphe Haykal, Nabih Berri et Gebran Bassil. Le Liban fait face aux risques d’une crise interne et s'interroge la possibilité pour l’armée libanaise de redevenir l’unique force légitime au Sud du pays.
Accord Liban-Israël : ce que Beyrouth ne veut pas voir être publié
L’annexe sécuritaire secrète de l’accord Liban-Israël suscite une controverse majeure. Des hypothèses circulent:
Elle pourrait organiser une coordination opérationnelle entre armées libanaise et israélienne, sous médiation américaine. Si elle conditionne le retrait israélien à des vérifications sécuritaires, elle risque d’encadrer la souveraineté libanaise au lieu de la restaurer pleinement.
Le Hezbollah rejette l’accord-cadre
Le Hezbollah rejette frontalement l’accord-cadre signé à Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis. Dans une déclaration attribuée à son secrétaire général, cheikh Naïm Qassem, le parti accuse les autorités libanaises d’avoir abandonné les cartes de force du Liban, d’avoir accepté des négociations directes jugées favorables à Israël et d’avoir lié dangereusement le retrait israélien au désarmement de la résistance. Le Hezbollah affirme que ses armes ne seront pas remises et que tout accord doit commencer par le retrait total de l’occupant.
Accord-cadre Liban-Israël : traduction et analyse
Le texte de l’accord-cadre Liban-Israël fixe une architecture politique et sécuritaire ambitieuse, mais fragile. Il affirme la volonté des deux pays de mettre fin au conflit, place l’armée libanaise au centre du contrôle territorial et conditionne le redéploiement israélien au désarmement vérifié des groupes armés non étatiques. Ses points forts résident dans la reconnaissance de la souveraineté libanaise et l’ouverture d’un processus direct. Ses faiblesses tiennent à l’absence de calendrier clair et au rôle délicat imposé à l’armée libanaise.
Liban-Israël : accord-cadre signé à Washington
Le Liban et Israël ont signé à Washington un accord-cadre présenté par les États-Unis comme une étape vers un règlement politique durable. Le texte ne constitue pas encore un traité de paix, mais il fixe un cadre de négociation sur les zones pilotes, le retrait israélien, le déploiement de l’armée libanaise, le rôle du Hezbollah et la reconstruction du Sud-Liban. Sa portée dépendra désormais des détails publiés, du calme sur le terrain et de la capacité des parties à appliquer les premières mesures.
Sud-Liban : Berri refuse les zones pilotes et exige un retrait israélien total
Nabih Berri affirme pouvoir s’engager, au nom du Hezbollah, sur une zone sans armes au sud du Litani si Israël respecte un cessez-le-feu complet au Liban. Il rejette cependant les « zones pilotes », qu’il juge trop lentes, et propose un retrait israélien progressif par districts. Cette position transforme le désarmement localisé du Hezbollah en échange conditionnel, avec l’armée libanaise, la FINUL et Washington au centre du dispositif à construire.
Liban-Israël : un texte sans retrait israélien
Le communiqué conjoint impose des conditions au Liban, mais reste muet sur le retrait israélien, les déplacés et l’arrêt des frappes.
Liban-Israël : le cessez-le-feu sous conditions
Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël : conditions, zones pilotes, rôle du Hezbollah et enjeu du retrait israélien.











