S’exprimant à la télévision, le dirigeant du Courant Patriotique Libre Gébran Bassil a indiqué que “certains partis” sans les nommer auraient menacé de provoquer une guerre civile en cas de récupération de l’argent qu’ils auraient détourné ou transféré à l’étranger.

Concernant la restructuration de la dette libanaise, il a estimé qu’il devrait y avoir une distribution juste des pertes, entre “les voleurs, les corrompus, ceux qui en ont bénéficié comme les banques et leurs propriétaires, la Banque du Liban qui ont mené la politique monétaire et les personnalités officielles” qui y ont été impliqués.

Certains préfèrent la destruction du pays à la fin du système. (…) La dernière charge contre le gouvernement et la présidence est due au fait que le système a senti que quelque chose allait changer. Ils refusent le changement de politiques (monétaires et économiques) et de personnes.

Gébran Bassil faisait ainsi allusion aux propos tenus par l’ancien Premier Ministre Saad Hariri, revenu la semaine dernière au Liban, et qui s’était porté au secours du gouverneur de la Banque du Liban, sur la sellette depuis la chute de la Livre Libanaise face au dollar.

Face aux accusations portées par Saad Hariri sur la volonté de certains de changer “le système économique libre” du Liban, Gébran Bassil dément toute intention politique de détruire le secteur bancaire. La responsabilité de la crise économique ne doit pas uniquement incomber à la BDL mais aussi au Parlement, aux responsables et aux gouvernements qui se sont succédés, souligne-t-il.

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