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Tag: État libanais

Revue de presse: l’État verrouille le dossier des armes sur fond de tension régionale, d’échéance électorale et de reconstruction sous-financée

Revue de presse: l’État verrouille le dossier des armes sur fond de tension régionale,...

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L’exécutif libanais durcit sa ligne sur l’exclusivité des armes, synchronisant les messages de Baabda et de Dubaï pour éviter un glissement vers la guerre. Entre réplique du Hezbollah, pression au Sud et enjeux régionaux, l’État lie souveraineté, élections de mai 2026 et reconstruction massivement sous-financée.
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour 1,7 milliard de dollars, révélant l’échec patent des banques libanaises

Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...

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Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement

Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement

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Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Revue de presse: 2026, le test de l’État entre hégémonie des armes, pression extérieure et bataille des dépôts

Revue de presse: 2026, le test de l’État entre hégémonie des armes, pression extérieure...

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À l’aube de 2026, le Liban affronte un triple test : monopolisation des armes par l’État, pression régionale après l’échange Trump–Netanyahou, et bataille parlementaire sur la loi de « fracture financière » pour les dépôts. Budget 2026, session extraordinaire et élections cristallisent une crédibilité institutionnelle fragile dans un climat d’entre-deux.
La liquidité sans justice est une violence

La liquidité sans justice est une violence

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Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Cinq ans de silence

Cinq ans de silence

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Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.
Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point

Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point

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#Analyse: Le projet de loi sur les dépôts déclenche l’offensive des banques. Elles dénoncent un texte « dangereux », mais cherchent surtout à éviter dilution des actionnaires, transparence et restructuration profonde. Leur alternative: actifs publics et or, au risque de socialiser les pertes et faire payer leurs erreurs à toute la population. Enjeu central: qui paie, et selon quelles règles.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais ?

Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...

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Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse financière de l’Etat due à la corruption et manque d’armements et à l’absence d’un contrôle financier véritablement indépendant des politiciens.

Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...

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Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Routes sans contrôle : le Liban face à la recrudescence des accidents depuis la fermeture des centres mécaniques

Routes sans contrôle : le Liban face à la recrudescence des accidents depuis la...

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Depuis la fermeture des centres mécaniques en 2022, le Liban fait face à une explosion des accidents de la route : +30 % en trois ans. Sans contrôle technique ni gouvernance claire, plus de deux millions de véhicules circulent sans inspection. Le pays roule désormais dans un vide administratif inquiétant.
Sommes nous dans un syndrome Amine Gemayel 1983 2.0 ?

Sommes nous dans un syndrome Amine Gemayel 1983 2.0 ?

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La réunion ministérielle du 5 septembre, censée amorcer un plan de désarmement du Hezbollah, a accouché de promesses sans échéances. Ce vide politique rappelle le syndrome Amine Gemayel de 1983 : reculer face aux choix historiques condamne le Liban à l’impuissance et met en péril sa souveraineté.
Économie fantôme : comment l’informel gouverne désormais le Liban

Économie fantôme : comment l’informel gouverne désormais le Liban

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Plus de 60 % de l’activité économique au Liban serait désormais informelle, selon les experts. Ce phénomène fragilise l’État, prive les finances publiques de ressources vitales et accentue la précarité. Les entreprises légales peinent à survivre face à une concurrence sans règles, tandis que l’administration, dépassée, laisse se développer un écosystème parallèle. L’économie libanaise bascule dans une forme d’auto-organisation qui menace sa cohésion.
PRESSE: Hezbollah, État et sécurité : un triangle d’instabilité ?

PRESSE: Hezbollah, État et sécurité : un triangle d’instabilité ?

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Dans la #PRESSE: Le rapport entre l’État libanais et le Hezbollah demeure une source de tension sécuritaire. Tandis que l’organisation chiite affirme combler les lacunes institutionnelles, plusieurs responsables dénoncent l’absence d’une doctrine de défense unifiée. Nawaf Salam tente de maintenir l’équilibre politique, malgré les critiques de Naim Kassem. La sécurité nationale reste tiraillée entre coordination et confrontation, dans un contexte de pression régionale accrue. Le Liban cherche une stratégie qui réconcilierait souveraineté et efficacité.
Joseph Aoun appelle les USA et la France à soutenir le Liban face à l’occupation israélienne

Joseph Aoun et la bataille pour reconstruire l’État libanais : défis, résistances et perspectives

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#ETAT: Face à une fragmentation politique sans précédent, Joseph Aoun tente de restaurer l'autorité de l'État libanais en 2025. Entre pressions communautaires, blocages institutionnels et défiance populaire, la tâche s'avère titanesque. Sa stratégie repose sur une série de réformes politiques et administratives visant à renforcer la souveraineté de l'État et à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. L'issue de ce combat déterminera l'avenir du Liban dans les prochaines années.