Actualites et analyses sur Joseph Aoun
Nawaf Salam temporise sur les armes
Nawaf Salam a clarifié la position du gouvernement libanais après une réunion du Conseil central de sécurité au ministère de l’Intérieur. Le premier ministre affirme que les négociations avec Israël n’ont pas encore commencé et que les réunions de Washington restent préparatoires. Il maintient toutefois que le monopole des armes par l’État est un processus irréversible, tout en refusant de placer l’armée libanaise dans une confrontation directe avec un acteur interne.
Retrait israélien du Liban: Paris met en garde
La France insiste sur la complexité du retrait israélien du Liban alors que Washington cherche une avancée rapide dans les négociations. Cette prudence ne traduit pas un refus du processus, mais un rappel des conditions nécessaires à une stabilisation durable: carte précise, calendrier, contrôle des violations, rôle de l’armée libanaise, retour des déplacés et garanties internationales. Sans mise en oeuvre solide, une percée diplomatique risquerait de produire une nouvelle zone grise au Sud-Liban.
Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah
Naïm Qassem maintient la ligne du Hezbollah : résistance, unité interne et usage du levier irano-américain face à Israël.
Une photo Aoun-Netanyahu, à quel prix ?
Une éventuelle image réunissant Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu à Washington ne serait pas un simple détail diplomatique. Dans le contexte libanais, elle serait interprétée comme un acte politique avant même la publication d’un accord. La mémoire du 17 mai 1983, l’enjeu du Sud-Liban, la position du Hezbollah et la prudence de Baabda rendent toute scène présidentielle avec Israël particulièrement sensible. Une photo ne pourrait avoir de sens que si elle confirmait des garanties déjà obtenues.
Macron insiste sur le cessez-le-feu au Liban
À Erevan, Emmanuel Macron rappelle que le cessez-le-feu au Liban doit être respecté pour protéger les civils et la souveraineté.
Revue de presse: le Sud sous le feu et Washington au centre de la...
Le 4 mai, la presse libanaise place le Sud-Liban au cœur d’une séquence militaire et diplomatique critique. Entre raids israéliens, trêve fragile, pression américaine, prudence de Baabda et refus d’une image Aoun-Netanyahu, Washington apparaît comme l’acteur central d’un dossier suspendu aussi aux signaux venus d’Iran.
Sud-Liban : quatre villages sommés d’évacuer
Sud-Liban : Israël somme quatre villages d’évacuer, relançant les craintes de déplacements forcés malgré la trêve.
Riyad refuse la rencontre Aoun-Netanyahu
Riyad ne veut pas d’une rencontre précipitée entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu. La visite discrète de Yazid ben Farhan à Beyrouth a transmis ce message aux responsables libanais, alors que Washington pousse un calendrier rapide autour du cessez-le-feu. L’Arabie saoudite ne bloque pas les discussions avec Israël, mais demande des garanties concrètes sur le terrain, un respect du cadre arabe et une coordination entre les institutions libanaises.
Liban : Aoun exige le cessez-le-feu d’abord
Joseph Aoun affirme que les discussions directes avec Israël ne pourront commencer qu’après l’application complète du cessez-le-feu au Liban. Cette position intervient alors que les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du pays, où plus de vingt personnes ont été tuées en deux jours. Washington tente de préserver la trêve et de fixer un cadre de négociation, tandis que le Hezbollah rejette tout dialogue direct avec Israël.
Liban-Sud, une trêve sans paix réelle
Le Liban-Sud vit une trêve qui ne ressemble pas à une paix. Les frappes israéliennes, les explosions de tunnels, les drones et les ripostes du Hezbollah maintiennent les villages dans une zone grise. Entre Qantara, Tebnine, Kafra, Mansouri et Bint Jbeil, les habitants jugent le cessez-le-feu à l’aune de leur sécurité réelle. La question n’est plus seulement militaire: elle touche à la souveraineté, au retour des civils et à la crédibilité de l’État.
Le Liban négocie sous les frappes
Le Liban entre dans une phase diplomatique sous pression militaire. La réunion entre Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam devait définir une position commune sur les négociations avec Israël, mais son report révèle l’ampleur des divisions. Au Sud, les frappes, les drones et les destructions continuent de vider la trêve de sa substance. L’État cherche un mandat, tandis que le Hezbollah défend son droit à la riposte.
À la Une : trêve prolongée, guerre maintenue et pression diplomatique sur Beyrouth
Le 25 avril 2026, la presse libanaise décrit une trêve prolongée mais fragile au Sud-Liban, entre raids israéliens, ripostes du Hezbollah, pressions américaines, médiation saoudienne et débat interne sur les négociations directes. Beyrouth se retrouve face à un arbitrage difficile entre retrait, stabilité nationale et guerre ouverte.
Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump
La rencontre voulue par Donald Trump entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu place le Liban devant une équation délicate. Washington cherche un succès rapide et visible, tandis que Beyrouth exige des garanties concrètes : arrêt des attaques, retrait israélien, retour des déplacés et protection des civils. Le sommet peut renforcer l’État libanais s’il repose sur un mandat clair, mais il peut aussi diviser le pays s’il précède les actes.
Riyad tente de rapprocher les trois présidences libanaises
La médiation saoudienne vise à rapprocher Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam avant une étape diplomatique sensible. Riyad cherche à préserver la stabilité interne, à unifier la position libanaise et à éviter qu’un calendrier américain trop rapide ne fracture les institutions. Le rappel de Taëf sert de cadre politique, tandis que le Sud, les déplacés et le retrait israélien restent au cœur du mandat national libanais.















