Censure et liberté artistique : les limites de l’expression culturelle au Liban
La censure artistique au Liban se renforce, limitant la liberté d’expression dans les domaines du cinéma, du théâtre et de la musique. Alors que des films et spectacles sont annulés sous pression de groupes conservateurs, les artistes dénoncent une régression culturelle. Face à ces restrictions, de plus en plus de créateurs choisissent l’exil ou les plateformes numériques pour diffuser leurs œuvres. Sans réforme des lois actuelles, la scène culturelle libanaise risque de perdre sa vitalité et son rôle central dans le monde arabe.
Entre opportunités et défis, quel avenir pour le secteur technologique au Liban ?
Le Liban pourrait-il devenir un hub technologique malgré la crise économique ? Alors que certaines startups prospèrent grâce à des investissements étrangers, la fuite des talents et les infrastructures défaillantes freinent l’essor du secteur. Pour surmonter ces défis, le pays doit moderniser ses infrastructures, offrir des incitations fiscales et renforcer la coopération entre universités et entreprises. Si ces réformes sont mises en place, le Liban pourrait capitaliser sur son expertise technologique pour relancer son économie.
FocusLiban: La grande imposture économique, comment le pays s’est ruiné en 30 ans
La pauvreté au Liban est le résultat d’un modèle économique insoutenable basé sur une surévaluation artificielle de la livre, alimentée par les transferts de la diaspora. L’effondrement du système bancaire et la faillite de l’État ont entraîné une hyperinflation et un chômage massif, précipitant des millions de Libanais dans la misère. Pour sortir de cette crise, des réformes structurelles sont indispensables, mais elles se heurtent aux blocages politiques et à la corruption endémique.
Baisse des prix du carburant au Liban : le mazout chute de 12 000...
Le prix du carburant au Liban a baissé ce matin, avec une réduction de 12 000 LBP pour le mazout et 7 000 LBP pour l’essence 95 et 98 octane. En revanche, le prix du gaz reste inchangé. Cette baisse s’explique par les fluctuations du marché international et du taux de change. Cependant, malgré cette diminution, le coût du carburant reste élevé pour la population, accentuant la crise économique et les difficultés des ménages.
Le Liban rejette fermement l’idée d’une déportation des Palestiniens de Gaza
Le ministère libanais des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations du président américain sur un éventuel déplacement forcé des Palestiniens de Gaza. Beyrouth considère qu’un tel projet constituerait une violation flagrante du droit international et un danger pour la cause palestinienne. Le Liban exhorte la communauté internationale à agir rapidement pour éviter une catastrophe humanitaire et réaffirme que la seule solution viable est la mise en place de deux États indépendants.
L’explosion de la pauvreté au Liban : comment survivre dans un pays en crise...
Le Liban traverse une crise économique et sociale sans précédent, avec une pauvreté touchant plus de 80 % de la population. Face à l’effondrement de l’État, les citoyens s’adaptent par des mécanismes de survie comme le troc, l’agriculture de subsistance et l’exode massif des jeunes diplômés. Tandis que les ONG et initiatives communautaires tentent de pallier les carences du gouvernement, des réformes structurelles et un soutien international accru sont essentiels pour éviter un effondrement total.
Insécurité généralisée : la montée des crimes violents inquiète les Libanais
Le Liban est confronté à une explosion de la criminalité, avec une hausse de 35 % des vols à main armée et 27 % des homicides en un an. La police, sous-financée et en sous-effectif, peine à contenir l’insécurité. Dans plusieurs régions, des comités de sécurité de quartier tentent de pallier l’absence de l’État, mais ces solutions restent précaires. Si aucune réforme n’est engagée rapidement, le pays risque une dérive vers des zones de non-droit contrôlées par des milices et des groupes criminels.
Perspective: Inflation, banques en faillite, pauvreté, comment le Liban s’est ruiné
Le Liban traverse une crise économique sans précédent, marquée par l’effondrement du secteur bancaire, l’hyperinflation et la montée en flèche de la pauvreté. La livre libanaise a perdu plus de 95 % de sa valeur, et les réformes nécessaires pour stabiliser l’économie sont systématiquement bloquées par les élites politiques. Sans une restructuration bancaire, une lutte contre la corruption et un développement d’une économie productive, le pays risque un effondrement total. La relance est possible, mais elle nécessite une volonté politique forte et une mobilisation nationale.
Israël bombarde le Sud Liban
Israël a mené des frappes ciblées sur deux sites du Hezbollah au Liban, accusant le groupe d’enfreindre le cessez-le-feu en vigueur depuis novembre. L’armée israélienne maintient que ces infrastructures militaires violaient l’accord, tandis que la trêve semble de plus en plus fragile. Les tensions restent vives alors que le retrait israélien, prévu pour le 18 février, est toujours en suspens. Le risque d’une reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah demeure élevé.
Liban : les États-Unis s’opposent au Hezbollah au gouvernement et mettent la pression sur...
Morgan Ortagus, qui succède à Amos Hochstein, a déclaré que le Hezbollah ne participerait pas au futur gouvernement libanais, accentuant les tensions politiques. L’impasse autour de la formation du gouvernement Nawaf Salam persiste, alors que le Hezbollah tente de maintenir son influence. Washington, de son côté, cherche à limiter la portée de Téhéran au Liban. Ces déclarations s’inscrivent dans une stratégie américaine plus large contre l’Iran et ses alliés au Moyen-Orient.
Pression américaine sur Beyrouth : le Hezbollah, ligne rouge de Washington
Les États-Unis exercent une pression croissante sur les dirigeants libanais pour empêcher l’entrée du Hezbollah au sein du gouvernement. Washington brandit la menace de sanctions économiques et politiques, compliquant davantage les négociations. Alors que Nawaf Salam tente de composer un cabinet acceptable pour les Occidentaux, Nabih Berri refuse tout compromis sous pression étrangère. La situation reste bloquée, et les semaines à venir détermineront si les exigences américaines seront suivies ou si le Liban maintiendra son équilibre politique fragile.
Sans gouvernement, l’économie libanaise plonge dans l’incertitude
L’échec des négociations gouvernementales du 6 février 2025 a aggravé la crise économique au Liban. La livre libanaise a subi une nouvelle dévaluation, entraînant une flambée des prix et une inquiétude grandissante des investisseurs. Les importations sont fragilisées, et la consommation est durement touchée. Sans gouvernement, le pays reste coupé des aides internationales et plongé dans une incertitude économique qui menace davantage la stabilité sociale.
Gouvernement libanais : le veto de Nabih Berri complique la formation du cabinet
Lors de la réunion du 6 février 2025 à Baabda, Nabih Berri a marqué les esprits avec sa phrase : « Si vous voulez un gouvernement Mbayyed, formez-le vous-même ! ». Cette déclaration illustre l’impasse dans laquelle se trouve la formation du gouvernement et met en lumière le refus du tandem Amal-Hezbollah de valider une composition ministérielle qui ne leur conviendrait pas. Entre pressions internationales et rapports de force internes, l’avenir politique du Liban reste incertain.
Nawaf Salam face au mur Berri : récit d’un échec annoncé
Les négociations sur la formation du gouvernement libanais ont échoué le 6 février 2025 après une réunion à Baabda entre Nawaf Salam, Joseph Aoun et Nabih Berri. Le différend sur la nomination d’un ministre chiite a bloqué l’annonce du cabinet. Des pressions internationales s’exercent pour exclure le Hezbollah, tandis que la livre libanaise continue de chuter. Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, doit s’exprimer prochainement sur la crise gouvernementale.


















