Rencontre entre Nawar Salam et Morgan Ortagus
Le président du Conseil désigné, Nawar Salam, a rencontré la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, à sa résidence de Qoreitem. Ortagus a réaffirmé le soutien des États-Unis aux réformes proposées par Salam et a exprimé l'espoir d'une formation rapide du gouvernement. Cependant, ses déclarations ont provoqué une polémique au sein de la classe politique libanaise, certains y voyant une ingérence dans les affaires internes du pays.
Banques libanaises et corruption : les enquêtes judiciaires piétinent
Le scandale bancaire libanais continue de secouer l’opinion publique alors que les enquêtes judiciaires restent bloquées. Accusées de détournement de fonds, de blanchiment d’argent et de discrimination dans l’accès aux comptes, les banques du pays échappent toujours aux poursuites grâce à leurs liens avec les élites politiques. Malgré la pression des citoyens et des institutions internationales, la justice peine à agir, laissant les déposants ruinés et sans recours face à la crise économique persistante.
Gaza, un projet de « simple transaction immobilière » selon Trump
Donald Trump a proposé la réinstallation des habitants de Gaza et la transformation de la région en une destination touristique, affirmant que cette idée était bien accueillie. Cependant, cette proposition a été largement rejetée, y compris par des membres de son administration. De nombreux acteurs internationaux considèrent cette vision comme irréaliste et contraire au droit international. Gaza reste une zone marquée par les conflits, rendant toute tentative de développement touristique très improbable.
Israël prolonge sa présence militaire au Liban : jusqu’où ira l’occupation ?
Israël maintient une présence militaire au Sud-Liban, invoquant des raisons sécuritaires liées à la menace du Hezbollah. Cette décision, en contradiction avec la résolution 1701 de l’ONU, suscite la colère des autorités libanaises et du Hezbollah, qui dénoncent une occupation déguisée. Malgré les pressions internationales, Tel-Aviv refuse de fixer une date de retrait, alimentant les tensions régionales et les craintes d’un nouvel affrontement armé entre les deux parties.
Les Forces Libanaises et le Hezbollah : un affrontement politique qui s’intensifie
Samir Geagea a réaffirmé son opposition catégorique à toute participation du Hezbollah au gouvernement libanais, estimant que la présence du parti chiite empêche les réformes et l’aide internationale. Ses déclarations s’inscrivent dans un contexte de pressions internationales accrues contre le Hezbollah. Toutefois, cette position a suscité des réactions virulentes du parti et de ses alliés, alimentant les tensions politiques au Liban et renforçant la polarisation entre les forces pro et anti-Hezbollah.
Gebran Bassil écarté du pouvoir : manœuvre politique ou pari risqué ?
Mis à l’écart des négociations gouvernementales, Gebran Bassil adopte une posture d’opposition pour préserver son influence politique. Critiquant Nawaf Salam et dénonçant une ingérence étrangère, il tente de se repositionner comme un défenseur des forces chrétiennes au Liban. Cependant, cette stratégie comporte des risques, car en restant hors du gouvernement, il pourrait voir son poids politique diminuer à long terme. Son avenir politique dépendra de l’issue de la crise actuelle et des prochaines élections.
Nawaf Salam sous pression : entre Washington et le Hezbollah, quel avenir pour son...
Nawaf Salam subit des pressions internationales croissantes pour exclure le Hezbollah de son gouvernement. Washington et Riyad conditionnent leur soutien économique à cette exigence, tandis que Nabih Berri et Amal rejettent toute nomination extérieure à leurs rangs. Face à cette impasse, la formation du gouvernement reste paralysée, aggravant la crise politique et économique du pays. La diplomatie française tente de jouer les médiateurs, mais les tensions internes et internationales compliquent toute issue rapide.
Morgan Ortagus à Beyrouth : une déclaration qui embrase la scène politique libanaise
La déclaration de Morgan Ortagus affirmant que les États-Unis ne soutiendraient aucun gouvernement libanais incluant le Hezbollah a déclenché une vague de réactions politiques et populaires. Le Hezbollah et ses alliés dénoncent une ingérence américaine inacceptable, tandis que des manifestations éclatent à Beyrouth et dans le sud du Liban. Joseph Aoun tente d’adopter une posture neutre, tandis que la médiation française cherche une issue politique. Le pays risque une crise institutionnelle prolongée si aucun compromis n’est trouvé.
Crise toujours autour de la formation du gouvernement Nawaf Salam
La formation du gouvernement libanais sous Nawaf Salam est bloquée par un bras de fer entre les forces politiques internes et les pressions étrangères. Washington et Riyad insistent sur l’exclusion du Hezbollah, tandis que le parti chiite refuse toute marginalisation. La visite de Morgan Ortagus a attisé les tensions en affirmant que le Hezbollah ne doit pas être représenté dans le gouvernement. Face à l’impasse, la médiation française tente un compromis, mais sans accord, le Liban pourrait connaître un vide gouvernemental prolongé.
Le système du sur-commissionnage au Liban
Le phénomène du sur-commissions sur les projets de l'État libanais est un exemple frappant de corruption systémique qui gangrène de nombreux secteurs publics. Cette pratique est souvent liée à des projets d’infrastructure, d’approvisionnement ou de services financés par l'État, qu’ils soient en partenariat public-privé ou directement sous gestion de l'État. Voici comment ce processus fonctionne, étape par étape.
Walid Joumblatt appelle à un gouvernement inclusif et condamne les projets américains au Moyen-Orient
L’ancien leader druze Walid Joumblatt a exhorté les responsables libanais à accélérer la formation d’un gouvernement inclusif pour éviter une impasse politique. Il a aussi dénoncé le plan de Donald Trump visant à expulser 1,8 million de Palestiniens de Gaza, qu’il considère comme une tentative d’anéantissement de l’identité palestinienne. Alors que les tensions persistent entre Washington et le Hezbollah, Joumblatt insiste sur la nécessité d’un compromis politique pour préserver la stabilité du Liban.
Retrait israélien et formation du gouvernement : Joseph Aoun insiste sur la souveraineté du...
Lors d’une rencontre avec Morgan Ortagus, le président libanais Joseph Aoun a réaffirmé que la stabilité du Sud dépendait du retrait israélien et de l’application de la résolution 1701. Il a également insisté sur la nécessité de former rapidement un gouvernement, malgré les divisions internes et les pressions américaines visant à exclure le Hezbollah. Avec une échéance fixée au 18 février pour le retrait israélien, le Liban fait face à un tournant politique et diplomatique crucial.
Fuite des criminels vers la Syrie : Beyrouth et Damas peuvent-ils coopérer ?
La fuite de criminels libanais vers la Syrie met en lumière une faille majeure du système judiciaire et sécuritaire. De nombreux suspects impliqués dans des crimes graves profitent de la porosité des frontières pour échapper aux poursuites. L’absence de coopération judiciaire entre Beyrouth et Damas empêche toute extradition, renforçant l’impunité et alimentant la criminalité. Sans un accord strict d’extradition ou un renforcement du contrôle des frontières, le Liban risque une explosion incontrôlable de la violence.
Tensions entre le Hezbollah et les États-Unis : un obstacle majeur à la formation...
La récente visite de Morgan Ortagus à Beyrouth a exacerbé les tensions entre les États-Unis et le Hezbollah. La diplomate américaine a affirmé que la participation du Hezbollah au gouvernement était une "ligne rouge", suscitant une vague de protestations au Liban. Tandis que le Premier ministre Nawaf Salam peine à former un cabinet, le pays fait face à une crise politique et économique majeure, aggravée par l’incertitude autour du cessez-le-feu avec Israël.



















