Le Président de la République, le Général Michel Aoun, a estimé que l’attentat dans la nuit de lundi à mardi et qui a fait 4 morts, 2 soldats et 2 membres des Forces de Sécurité, était un acte de vengeance.

Pour rappel, Abdel-Rahman Mabsout avait déjà été appréhendé en 2016 par les Forces de Sécurité après son retour de Syrie où il avait combattu aux côtés de l’organisation terroriste Daesh, a indiqué le Ministre de la Défense Elias Bou Saab. Il avait été libéré en 2017.

Le chef de l’état a estimé que les âmes des 4 morts des forces de sécurités intérieure et de l’Armée Libanaise restent vivants

L’Armée Libanaise a identifié ses 2 militaires tués comme étant le premier Lieutenant. Hassan Farhat, âgé de 28 ans, et le soldat Ibrahim Saleh, âgé de 20 ans. Côté FSI, on déplace également le décès du Caporal Johny Khalil, âgé de 26 ans et promu à titre posthume comme sergent, et de l’officier Youssef Faraj, âgé de 36 ans et promu au rang de caporal également à titre posthume.

Plus de précisions

Selon un communiqué de la Présidence de la République publié à l’issue d’une réunion du haut conseil de la défense, composé par le Commandant en Chef de l’Armée Libanaise, le Général Joseph Aoun, le commandant des Forces de Sécurité Intérieure, le Général Imad Othman, du Ministre de la défense, Elias Bou Saab, de la ministre de l’Intérieur, Raya el Hassan, et de divers responsables des organisations sécuritaires, le chef de l’Etat a rappelé que la lutte contre le terrorisme est connue et nécessite une coordination entre les différents services de l’état.

Il a rappelé que l’échanges d’informations est également nécessaire.

Le Président Aoun a appelé à l’adoption de mesures exceptionnelles en l’occasion de la fête d’Eid el Fitr. Ces mesures seront également étendues à toute la saison de l’été.

Le premier ministre Saad Hariri, était absent de cette réunion en raison d’un déplacement à l’étranger.

Pour sa part, le commandant des FSI, le général Othman a qualifié le terroriste comme psychologiquement instable. Il a refusé de déclarer si cet acte aurait pu être prévenu si ce dernier avait été maintenu en détention, estimant qu’on ne peut lire dans « la tête d’une personne ».

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