Actualites et analyses sur France
Chronique: La vérité, un idéal à double tranchant
#Chronique: Les réseaux sociaux orchestrent une manipulation chirurgicale, attisant peurs et rancunes. Trump ressurgit en 2024 via des récits bidons sur X et TikTok. En France, le Rassemblement National, et en Allemagne, l’AfD, surfent sur des posts accusant migrants ou élites. Pseudo-journalistes vomissent des fake news pour la haine : un blogueur invente des villages brûlés, des trolls se prenant pour des cadors – mais simples bas de gamme – sèment des mensonges, dopant les extrêmes.
Ramadan 2025 : un mois sacré à l’épreuve des crises mondiales
Ramadan 2025 s’ouvre le 28 février au Liban avec un fattoush frugal, éclipsé par des prix triplés, et à Gaza, où qatayef cède aux rations sous blocus. L’Arabie saoudite savoure kabsa, la France s’accroche à des tajines coûteux. À Jérusalem, Al-Aqsa prie sous surveillance. Harira marocaine, kolak indonésien : les plats résistent à l’inflation mondiale, défiant la faim pour préserver l’esprit d’un mois sacré bousculé par les crises.
Réfugiés syriens au Liban : Salam face à une crise sans fin
Le Liban, avec plus d’un million de réfugiés syriens en 2025, fait face à une crise majeure. Nawaf Salam défend leur retour progressif en Syrie face à une économie insoutenable, lors d’une récente réunion avec l’ONU. L’Europe, notamment l’Allemagne et la France, s’oppose aux expulsions forcées ce 28 février 2025, craignant des violations des droits humains, tandis que les tensions sociales et la fragilité des infrastructures aggravent ce défi diplomatique.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.
Israël amorce un virage diplomatique vers les partis d’extrême droite européens
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a initié des pourparlers discrets avec des partis d’extrême droite en Europe, dont le Rassemblement national en France, Vox en Espagne et les Démocrates suédois. Ce virage diplomatique, amorcé sous Israel Katz, vise à normaliser les relations avec des mouvements jugés infréquentables par le passé. Malgré leurs origines controversées, ces partis sont désormais considérés comme des interlocuteurs possibles, bien que l’AfD allemande et le FPÖ autrichien restent exclus pour l’instant.
Aucune aide sans réformes : l’avertissement de Macron au Liban
Le Premier ministre devra désormais convaincre sa propre classe politique d’avancer sur les réformes, sous peine de voir le Liban sombrer encore davantage dans la crise.
Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...
L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.
Perspective: L’influence des puissances étrangères sur la politique libanaise, un pays sous tutelle permanente
Le Liban est pris dans un jeu d’influences où les puissances étrangères dictent les rapports de force internes. Entre l’Arabie saoudite, l’Iran, la France et les États-Unis, chaque acteur cherche à imposer son agenda, laissant le pays dans une impasse politique. Cette ingérence nourrit la fragmentation des partis, paralyse les institutions et empêche toute réforme. Tant que le Liban restera un terrain d’affrontement international, il lui sera difficile de retrouver une souveraineté réelle et une stabilité durable.
Une page se tourne: Le décès de Jean-Marie Le Pen et ses prises de...
Le décès de Jean-Marie Le Pen, figure controversée de la droite française, marque un tournant dans les relations franco-libanaises. Son influence sur la politique nationale et son positionnement sur des sujets tels que l’immigration, la géopolitique et la question palestinienne ont résonné au Liban. Bien qu’il ait soutenu les émigrants libanais en France, ses prises de position vis-à-vis du Hezbollah et du rôle de la France au Moyen-Orient ont également marqué les débats publics.
Rôle des puissances étrangères dans le jeu présidentiel libanais
Le rôle des puissances étrangères dans le choix du président libanais révèle l’ampleur des rivalités régionales et des intérêts stratégiques en jeu. Alors que l’Iran et l’Arabie saoudite cherchent à imposer leurs candidats favoris, les États-Unis et la France poursuivent une diplomatie complexe pour stabiliser le Liban. Cette ingérence reflète la difficulté du pays à s’affranchir des pressions extérieures et à construire une souveraineté politique indépendante.
Edito: Nicolas Sarkozy, de la Rolex au bracelet électronique, une leçon à méditer pour...
La France nous offre une leçon d’humilité avec le jugement de Nicolas Sarkozy. Alors que la justice française n’hésite pas à punir même un ancien président, le Liban reste en proie à l’impunité, où la corruption est un art de vivre. Au pays du Cèdre, les politiques corrompus sont toujours admirés et jamais sanctionnés, laissant la justice dans l’ombre. Un bracelet pour les coupables ? Peut-être un jour… mais pas aujourd’hui.
Revue de presse du 18/12/24: Liban et Syrie, entre recompositions géopolitiques et défis socio-économiques
La revue de presse du 18 décembre 2024 met en lumière les crises multiples qui secouent le Liban et la Syrie, allant de la recomposition politique en Syrie post-Assad aux défis économiques et sociaux au Liban. Les tensions autour de la justice, les initiatives locales dans les domaines de la culture et du sport, ainsi que les ambitions internationales dans la région reflètent un contexte régional complexe. Les enjeux humanitaires, diplomatiques et structurels dominent les préoccupations.
Revue de presse du 18/12/24: Liban et Syrie, entre recompositions géopolitiques et défis socio-économiques
La revue de presse du 18 décembre 2024 met en lumière les crises multiples qui secouent le Liban et la Syrie, allant de la recomposition politique en Syrie post-Assad aux défis économiques et sociaux au Liban. Les tensions autour de la justice, les initiatives locales dans les domaines de la culture et du sport, ainsi que les ambitions internationales dans la région reflètent un contexte régional complexe. Les enjeux humanitaires, diplomatiques et structurels dominent les préoccupations.














