António Guterres à Beyrouth : visite utile ou simple geste de solidarité ?
La visite d’António Guterres à Beyrouth intervient alors que le Liban replonge dans la guerre. Geste symbolique ou levier diplomatique réel ? Analyse de ce que peut encore l’ONU face à l’escalade.
Île de Kharg : Washington frappe le cœur pétrolier iranien
Les États-Unis ont frappé l’île de Kharg, point névralgique des exportations pétrolières iraniennes, dans une nouvelle étape de la guerre en Iran. Si les installations pétrolières n’ont pas été officiellement détruites, Washington menace désormais l’infrastructure énergétique elle-même. Pour Téhéran, l’enjeu dépasse la symbolique militaire : Kharg concentre l’essentiel des recettes pétrolières du pays. Pour les marchés, le risque touche à la fois le détroit d’Ormuz, les flux vers l’Asie, les prix du Brent et la sécurité énergétique mondiale.
Pressions américaines intensifiées sur le Liban : Washington suspend sa coopération militaire pour exiger...
Washington a suspendu sa coopération militaire avec l’armée libanaise pour accentuer la pression sur Beyrouth et exiger le départ du général Rodolphe Haykal. Cette décision intervient en pleine escalade entre Israël et le Hezbollah, alors que le gouvernement Nawaf Salam tente d’imposer un plan de désarmement sous fortes contraintes.
Trump et Netanyahou, le duo politique de l’escalade contre l’Iran
Donald Trump et Benyamin Netanyahou apparaissent comme les principaux moteurs politiques de l’escalade contre l’Iran. Leur convergence marginalise le cadre multilatéral, accentue la pression militaire et étend le coût du conflit aux marchés énergétiques, au Golfe et aux équilibres régionaux, sans garantie claire sur l’issue de guerre.
Ormuz sous la menace: Donald Trump fait du détroit le point le plus dangereux...
Le détroit d’Ormuz devient le point le plus dangereux de la guerre, alors que Donald Trump en fait une ligne rouge stratégique face à l’Iran. Entre attaques de navires, menace sur les flux pétroliers et risque de choc énergétique mondial, la crise maritime prend désormais une dimension géopolitique décisive et globale.
WASHINGTON ET ISRAËL SE TROMPERAIENT-ILS SUR L’IRAN ?
Depuis 1979, l’Iran a construit un régime hybride mêlant institutions religieuses, structures électives limitées et appareil sécuritaire puissant. Cette architecture explique sa résilience face aux pressions extérieures, tout en révélant des fragilités internes liées aux périphéries sensibles, à l’économie, au nucléaire et aux rivalités régionales persistantes au Moyen-Orient.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Pourquoi les médiateurs étrangers ne parlent pas tous du même « retour à la...
Dans la crise libanaise, tous les médiateurs étrangers invoquent la stabilité, mais sans parler du même objectif. Entre approche américaine, exigence israélienne, prudence européenne et logique iranienne de dissuasion, Beyrouth fait face à des agendas concurrents qui compliquent toute sortie de crise durable et cohérente aujourd’hui encore.
Donald Trump, Mojtaba Khamenei et l’art des signaux politiques
La confrontation entre Donald Trump et Mojtaba Khamenei dépasse le champ militaire. Déclarations, succession et signaux politiques révèlent une guerre de communication entre Washington et Téhéran. Dans ce duel stratégique, chaque message vise l’adversaire, les alliés et les opinions publiques, avec des répercussions directes sur l’ensemble du Moyen-Orient.
Frappes américano-israéliennes sur l’Iran et perturbations dans le détroit d’Ormuz : la flambée des...
Les frappes contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz relancent un choc pétrolier mondial. Hausse du Brent, inflation, tensions sur les chaînes d’approvisionnement et réactions de l’OPEP ravivent les souvenirs de 1973, tout en accélérant paradoxalement les investissements dans les renouvelables, batteries et véhicules électriques.
Le Hezbollah, pivot incontournable de la politique locale
Affaibli militairement mais toujours central, le Hezbollah demeure le pivot de la politique locale libanaise. Entre pouvoir armé, ancrage social et influence régionale, il impose ses équilibres à l’État, au gouvernement et aux acteurs étrangers, bloquant l’émergence d’une souveraineté pleine et d’une décision nationale commune au Liban.
Alexandre le Grand et l’Iran : les cycles de la puissance dans l’histoire
L’affrontement entre Alexandre le Grand et la Perse éclaire les tensions contemporaines autour de l’Iran. De la bataille d’Issos aux théories de Toynbee, Spengler et Nietzsche, cet article explore les cycles de la puissance, la permanence géopolitique iranienne et le retour des rivalités dans l’histoire eurasiatique.
Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
Le Liban pris dans une guerre plus grande que lui
Pris dans l’escalade entre Israël, l’Iran et les États-Unis, le Liban subit une guerre régionale qui le dépasse. Bombardements, déplacements massifs et paralysie politique révèlent une souveraineté comprimée et un État à la marge, contraint de survivre dans un conflit dont il ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.




















