Tag: FMI
Économie : négociations avec le FMI, rigueur monétaire et vulnérabilité sociale
Les pourparlers Liban–FMI restent gelés : le Fonds réclame gouvernance, supervision bancaire indépendante et transparence budgétaire. La BDL maintient une rigueur monétaire stabilisant temporairement la livre, au prix d’une demande atone et d’une vulnérabilité sociale accrue. Entre aide conditionnelle arabe (Qatar) et pression des bailleurs, l’économie demeure en mode survie.
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
Le Liban à Washington : le FMI et la Banque mondiale réévaluent la trajectoire...
À Washington, le Liban a présenté son rapport sur les réformes économiques convenues avec le FMI et la Banque mondiale. Trois ans après l’accord préliminaire, peu d’avancées concrètes. Les bailleurs exigent des réformes structurelles avant tout financement, tandis que le gouvernement invoque la nécessité d’éviter une explosion sociale.
Revue de presse: Vers une séquence de négociations sous contrainte après la « fin...
Au 15 octobre 2025, la revue recense les signaux clés: cap présidentiel vers un chemin de négociation, bras de fer budgétaire autour d’un article de reconstruction, feuille de route FMI–Banque mondiale à Washington, coopération judiciaire avec Damas, réorganisation de la légalisation des documents et attentes sociales de services opérationnels. Les journaux Nahar, Ad Diyar, Al Akhbar, Al Sharq et Al Bina’ éclairent une séquence conditionnée par la souveraineté, la conformité financière et des preuves d’exécution.
Travail et salaires : le pouvoir d’achat s’effondre malgré la stabilisation de la livre...
Malgré la stabilisation du taux de change, le pouvoir d’achat des Libanais continue de chuter. Les prix alimentaires, les loyers et les coûts des services explosent, tandis que les salaires stagnent. Les écarts régionaux se creusent et les transferts de la diaspora masquent difficilement la paupérisation croissante. L’économie s’installe dans une stagnation sociale et salariale durable.
Revue de presse du 10/10/25: cessez-le-feu à Gaza, effets régionaux et échos au Liban
Le 10 octobre 2025, la presse libanaise documente un moment charnière. Beyrouth relance le dialogue diplomatique avec Damas tandis que les partenaires européens réaffirment leur appui aux réformes et à la stabilisation. Les priorités locales se concentrent sur la reconstruction, la gouvernance économique et la sécurité judiciaire. Dans le même temps, la scène culturelle et technologique s’affirme comme un espace de continuité, révélant une société en recomposition prudente mais résolue.
Des économistes revoient à la hausse la croissance du PIB libanais à 3,2% pour...
Selon l’enquête Bloomberg de septembre 2025, les économistes anticipent une croissance du PIB libanais à 3,2% pour l’année, contre 2% précédemment. Cette révision traduit une confiance accrue dans la stabilisation économique, soutenue par la politique monétaire de la Banque du Liban et l’amélioration des flux financiers.
Les Eurobonds libanais reculent à 21,50 cents le dollar au 3 octobre 2025
Les Eurobonds libanais ont reculé à 21,50 cents le dollar début octobre 2025, marquant une pause après un rebond récent. Selon Goldman Sachs, la valeur de récupération pourrait varier entre 17 et 40 cents, selon les scénarios de restructuration et les réformes économiques menées par le Liban et la Banque du Liban.
Liban : ruée sur l’or pour fuir les banques en crise (abonnés)
Au Liban, la perte de confiance envers le système bancaire pousse de nombreux citoyens à convertir leur épargne en or physique. Les importations d’or ont bondi de 22 % en 2025, soutenues par les remises de la diaspora et la flambée mondiale des cours. Une ruée qui illustre une défiance persistante.
Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...
Un scénario qui rappelle 2019...
Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.
Déception du FMI à Beyrouth : seuls 12 % des réformes réalisées au 19...
Le FMI a exprimé sa profonde déception à Beyrouth : seuls 12 % des réformes promises par le Liban ont été menées à bien depuis 2022. Les bailleurs européens conditionnent désormais leur aide à des indicateurs sociaux minimaux, soulignant la « fatigue des donateurs » face à l’absence de volonté politique et aux blocages structurels.
Rapport de la Chambre de Beyrouth : une chute de 38 % des nouvelles...
Un rapport de la Chambre de commerce de Beyrouth révèle une chute de 38 % des nouvelles entreprises en un an, reflet d’un climat des affaires en crise. Blocage du crédit bancaire, fuite des capitaux et instabilité politique alimentent une défiance généralisée, compromettant l’avenir entrepreneurial et les promesses de réformes.
Approbation du ministère de la Technologie et de l’Intelligence Artificielle : un tournant pour...
Le Liban crée un ministère de la Technologie et de l’IA, présenté comme un levier de modernisation. Mais l’absence d’électricité à bas coût, de data centers, d’Internet haut débit et de cybersécurité robuste menace l’efficacité de la réforme, dans un contexte budgétaire, politique et régional encore hautement instable, et incertain.
Pneus enflammés à Saïfi : les militaires retraités paralysent Beyrouth contre le budget 2025
À Beyrouth, des militaires retraités ont bloqué les rues avec des pneus enflammés pour dénoncer le budget 2025, jugé injuste envers leurs pensions. Les mobilisations à Saïfi, Riad el-Solh et sur le pont du Ring ont paralysé la capitale, révélant la profondeur de la crise sociale et économique au Liban.















