Pourquoi les médiateurs étrangers ne parlent pas tous du même « retour à la...
Dans la crise libanaise, tous les médiateurs étrangers invoquent la stabilité, mais sans parler du même objectif. Entre approche américaine, exigence israélienne, prudence européenne et logique iranienne de dissuasion, Beyrouth fait face à des agendas concurrents qui compliquent toute sortie de crise durable et cohérente aujourd’hui encore.
Donald Trump, Mojtaba Khamenei et l’art des signaux politiques
La confrontation entre Donald Trump et Mojtaba Khamenei dépasse le champ militaire. Déclarations, succession et signaux politiques révèlent une guerre de communication entre Washington et Téhéran. Dans ce duel stratégique, chaque message vise l’adversaire, les alliés et les opinions publiques, avec des répercussions directes sur l’ensemble du Moyen-Orient.
Frappes américano-israéliennes sur l’Iran et perturbations dans le détroit d’Ormuz : la flambée des...
Les frappes contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz relancent un choc pétrolier mondial. Hausse du Brent, inflation, tensions sur les chaînes d’approvisionnement et réactions de l’OPEP ravivent les souvenirs de 1973, tout en accélérant paradoxalement les investissements dans les renouvelables, batteries et véhicules électriques.
Le Hezbollah, pivot incontournable de la politique locale
Affaibli militairement mais toujours central, le Hezbollah demeure le pivot de la politique locale libanaise. Entre pouvoir armé, ancrage social et influence régionale, il impose ses équilibres à l’État, au gouvernement et aux acteurs étrangers, bloquant l’émergence d’une souveraineté pleine et d’une décision nationale commune au Liban.
Alexandre le Grand et l’Iran : les cycles de la puissance dans l’histoire
L’affrontement entre Alexandre le Grand et la Perse éclaire les tensions contemporaines autour de l’Iran. De la bataille d’Issos aux théories de Toynbee, Spengler et Nietzsche, cet article explore les cycles de la puissance, la permanence géopolitique iranienne et le retour des rivalités dans l’histoire eurasiatique.
Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
Le Liban pris dans une guerre plus grande que lui
Pris dans l’escalade entre Israël, l’Iran et les États-Unis, le Liban subit une guerre régionale qui le dépasse. Bombardements, déplacements massifs et paralysie politique révèlent une souveraineté comprimée et un État à la marge, contraint de survivre dans un conflit dont il ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Souveraineté, négociation, résistance : le vocabulaire d’une crise existentielle
Au Liban, les mots souveraineté, négociation et résistance ne décrivent plus seulement la crise : ils en sont devenus l’un des champs de bataille. Derrière ce vocabulaire se joue une confrontation sur l’État, la guerre, la légitimité et le modèle de pays qui pourrait émerger après la phase actuelle du conflit.
Israël et États-Unis envisagent de mettre fin à la guerre contre l’Iran sans changement...
Israël et les États-Unis envisagent une fin de guerre contre l’Iran sans changement de régime, révélant les limites du parapluie américain. Pour les pays arabes, la crise met à nu la fragilité sécuritaire, freine la normalisation avec Israël et ouvre la voie à de nouveaux équilibres régionaux, notamment avec la Chine.
Au Liban, nous sommes tous, au fond, des enfants de la guerre
Au Liban, la guerre ne façonne pas seulement les ruines mais les générations. De la peur transmise aux réflexes de survie, cet éditorial de François El Bacha explore comment la violence a modelé l’intime, le politique et le quotidien, jusqu’à faire de tous les Libanais des enfants de la guerre.
Sud-Liban : Tsahal élimine une cellule du Hezbollah infiltrée dans une localité chrétienne
La neutralisation par Tsahal d’une cellule du Hezbollah dans une localité chrétienne du sud-Liban ravive les craintes de tensions communautaires. Entre instrumentalisation des civils, communication militaire israélienne et fractures confessionnelles, cet incident illustre le risque d’une nouvelle déstabilisation interne dans un Liban déjà fragilisé par la guerre.
Erik Prince, fondateur de Blackwater, de retour 1/2
Erik Prince, ancien patron de Blackwater, signe un retour remarqué avec Vectus Global. De l’Irak à l’Afrique, cet article retrace l’essor des sociétés militaires privées, la privatisation de la guerre et le recyclage du mercenariat moderne comme outil d’influence, de domination sécuritaire et de projection néocoloniale mondiale.




















