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Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
Débat sur les nominations : entre transparence et équilibres politiques
#CONTROVERSE: Le Liban prépare la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, avec Karim Saïd favori selon Nahar, tandis que Souaid émerge comme alternative. Entre transparence et équilibres confessionnels, le gouvernement Salam fait face à des tensions. Les réformes piétinent, bloquées par le clientélisme, sous le regard du FMI et d’une société civile exigeant un changement dans un pays en crise.
La visite de la délégation du FMI au Liban : entre réformes indispensables et...
#CRISE: La visite de la délégation du FMI à Beyrouth intervient alors que le Liban est en crise économique aiguë. Le FMI exige des réformes structurelles, dont la restructuration bancaire et la fin des subventions, mais se heurte à l’opposition des banques et des élites politiques. Le refus des banques de reconnaître leurs pertes et les liens étroits entre politiques et actionnaires bancaires ralentissent les négociations. Le pays risque un effondrement financier en l’absence d’un accord rapide.
Cyberattaques au Liban : les banques sous assaut, mais reste-t-il vraiment quelque chose à voler ?
#CHRONIQUE: Les banques libanaises subissent des cyberattaques sophistiquées, perturbant les transactions en ligne en exploitant des failles connues. "Le gouverneur de la Banque du Liban appelle à renforcer la cybersécurité", alors que fraudes et vols de données explosent. Dans un pays en crise où l’argent est rare, ces attaques menacent une confiance publique déjà fragile, ironique quand on se demande ce qu’il reste à voler dans ce système en ruine.
Revue de presse du 01/03/25: Trump et Zelensky, un clash diplomatique inédit
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle affectant son économie, sa politique et sa société. La livre libanaise s’effondre, la corruption freine la justice et les négociations avec le FMI stagnent. Les coupures d’électricité paralysent le pays, tandis que la pauvreté atteint des niveaux alarmants. Les manifestations se multiplient et les artistes tentent de préserver la culture.
Le Liban au bord du gouffre : l’Europe coupe-t-elle les vivres ?
Ce 1er mars 2025, l’UE menace de couper son aide au Liban sans réformes – bancaire, anti-corruption, énergétique – refusant un réseau corrompu. Avec 70 milliards $ perdus et 1,5 million de réfugiés syriens, Beyrouth défie Bruxelles sur les retours forcés. Pilier à 3,5 milliards € depuis 2011, l’Europe pourrait lâcher un pays où 82 % sont pauvres. Aoun peut-il plier sans briser son fragile équilibre ?
Analyse: La viste de Joseph Aoun en Arabie Saoudite
ANALYSE: Ce 1er mars 2025, Joseph Aoun entame sa visite en Arabie Saoudite, cherchant 2 milliards de dollars pour un Liban en crise.
Dans la presse: où en est la justice dans l’enquête sur l’explosion du port...
En ce 1er mars 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste bloquée, rapporte Al Quds Al-Arabi, sous les pressions pour éviter des inculpations majeures. Les familles des 235 victimes s’insurgent, la société civile s’épuise, tandis que l’occupation israélienne au sud et la fin de l’aide de Trump (300 millions $) aggravent le chaos. Dans Asharq Al-Awsat, Aoun promet la vérité, mais l’impunité persiste, menaçant un Liban en ruines économiquement et politiquement.
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.
Revue de presse du 21/02/25: dans l’attente des funérailles de Nasrallah
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle marquée par un effondrement économique, des blocages politiques et une montée des tensions sociales. La livre libanaise continue de se déprécier tandis que la pauvreté atteint des niveaux records. L’explosion du port reste impunie, et la justice, entravée par l’ingérence politique, peine à avancer. Malgré tout, le pays montre des signes de résilience, notamment à travers son secteur technologique et culturel, qui tentent de survivre face à l’adversité.
Autorités de contrôle ou écran de fumée ? L’inaction coupable face au pillage du...
Le Liban fait face à une crise financière aggravée par le blanchiment d’argent et les détournements de fonds. Les institutions de contrôle, censées réguler le secteur bancaire, se révèlent inefficaces face aux pratiques frauduleuses des banques et des élites politiques. Plus de 70 milliards de dollars auraient été détournés, exacerbant la crise de liquidité et la perte de confiance des Libanais dans leurs institutions. Sans réforme structurelle, ces pratiques risquent de perdurer.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
Le Liban face à un choix économique crucial: un accord avec le FMI ou...
Alors que le Liban négocie un accord avec le FMI, les banques et leurs alliés politiques tentent de détourner l’attention de leur propre responsabilité dans l’effondrement économique. Légaliser les restrictions bancaires signifie que les élites financières seront enfin concernées, d’où une offensive médiatique accusant le FMI d’imposer ces mesures. En réalité, les banques elles-mêmes ont bloqué les dépôts depuis 2019. Entre pressions internationales et colère populaire, le pays est à un tournant critique.














