Actualites et analyses sur crise économique
Morgan Ortagus qualifie le Hezbollah de « cancer »
#ACTU: Morgan Ortagus a conclu sa visite au Liban en qualifiant le Hezbollah de "cancer" à éliminer, tout en saluant les réformes de Nawaf Salam et Joseph Aoun. Entre crise économique et tensions sud-libanaises, elle appelle à un changement radical, soutenu par les États-Unis, pour sauver le pays.
Liban : Salam accélère les réformes avant Washington
Nawaf Salam a affirmé la volonté de son gouvernement de lancer des réformes majeures – levée du secret bancaire, restructuration bancaire – et de confiner les armes à l’État, appliquant la résolution 1701. Face à une crise économique persistante, il mise sur un soutien international et une action rapide.
Les élections municipales de Beyrouth : quels scénarios possibles
#BEYROUTH: : Les élections municipales de Beyrouth, prévues pour mai 2025, se tiennent sous la présidence de Joseph Aoun et le gouvernement de Nawaf Salam. Le retrait de Saad Hariri fragilise les alliances, tandis que la parité confessionnelle vacille. Entre influence chiite, espoirs indépendants et défis économiques, les enjeux explorés ici dessinent l’avenir d’une capitale en quête de stabilité dans un Liban en mutation.
Diplomatie: Pressions américaines via la visite d’Ortagus
#DIPLOMATIE: Morgan Ortagus arrive à Beyrouth le 3 avril 2025 pour exiger le désarmement du Hezbollah, lié à un retrait israélien du Litani, dans un Liban marqué par une crise économique et des changements politiques depuis novembre 2024. Des raids israéliens sur la banlieue sud accompagnent sa visite, visant à dissuader le groupe. Elle rencontre les dirigeants pour formaliser un transfert sécuritaire à l’État, dans un climat tendu.
Arrestations au Liban après des tirs de roquettes sur Israël
#SECURITE: le Liban arrête des suspects après des tirs de roquettes sur Israël, défiant le cessez-le-feu de novembre 2024. L’armée et la Sûreté générale traquent les responsables, incluant Libanais et Palestiniens, tandis que le Hezbollah nie toute implication. Israël riposte à Beyrouth, Macron appelle à la retenue, et Netanyahu menace. Ces arrestations testent la stabilité d’un Liban ravagé par la crise et la guerre.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
CONTROVERSE: La loi sur les loyers non résidentiels au Liban, catastrophe sociale ou retour à la légalité constitutionnelle ?
#CONTROVERSE: la loi sur les loyers non résidentiels divise le Liban. Le Comité des locataires dénonce une "catastrophe sociale" menaçant des milliers d’entreprises, tandis qu’Andira El-Zeheiri la salue comme une défense constitutionnelle du droit de propriété. Dans un pays ravagé par la crise et la guerre (11 milliards de dégâts), cette mesure pourrait stabiliser le secteur immobilier ou plonger une société exsangue dans le chaos.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Emmanuel Macron dénonce « les frappes inacceptables sur Beyrouth ce matin »
#ACTU: Le président libanais Joseph Aoun a effectué une visite officielle à Paris, marquant sa première sortie diplomatique hors du Moyen-Orient depuis son élection. Reçu par Emmanuel Macron, il a abordé des sujets clés comme la souveraineté du Liban, les réformes économiques, le retour des réfugiés syriens et la sécurisation des frontières. Les deux chefs d’État ont affiché leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et de stabiliser durablement le pays, dans un contexte régional tendu marqué par des frappes israéliennes récentes.
Le secret bancaire et gestion des pertes au centre du débat de la nomination...
#CONTROVERSE: le Liban approuve un projet pour lever le secret bancaire, visant la transparence, selon Al Joumhouriyat. Mais Karim Souaid, gouverneur de la BDL, défend les banques face aux pertes de 72 milliards de dollars, invoquant la Constitution, suscitant des critiques (Al Liwa’). ONG et ministres exigent audits et fonds pour les déposants, dans un pays en crise où justice et confiance restent hors de porté
Hausse des prix de l’essence au Liban : une nouvelle pression sur une économie...
#ECO: Le 28 mars 2025, l’essence 95 et 98 octane augmente de 16 000 livres au Liban, atteignant 1,4 et 1,43 million de livres, le mazout baisse de 1 000 livres à 1,29 million, et le gaz reste à 1,1 million. Dans une économie en crise, cette hausse aggrave la pression sur les ménages
Presse : Les audits des entreprises publiques suspendus menacent la réforme au Liban
#ECO: Al Joumhouriyat révèle la suspension des audits des entreprises publiques libanaises, comme EDL et Ogero, faute de renouvellement des contrats par le ministère de l’Économie. Cette interruption menace la transparence et un financement de 110 millions de dollars de la Banque mondiale pour l’électricité. Avec EDL couvrant à peine 35 % des besoins, les délestages persistent, compromettant réformes et confiance dans un État en crise.
Karim Souaid : Un choix controversé à la tête de la Banque du Liban qui menace l’avenir du pays
#ANALYSE: Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun et une élite bancaire, propose d’utiliser les réserves d’or de la BdL pour compenser les déposants, une idée irresponsable face à une insolvabilité de 65 milliards de dollars. Hostile au FMI, il rejette les réformes nécessaires à un prêt de 3 milliards, préférant protéger les banques. Le Growth Lab prône dollarisation et restructuration, mais Souaid risque de prolonger la crise, sacrifiant une population déjà exsangue sur l’autel des intérêts particuliers.














