Actualites et analyses sur Résolution 1701
Entre Doha et Naqoura : diplomatie du soutien et géopolitique de l’équilibre au Liban
La visite du président libanais à Doha, conclue par une aide de 100 millions de dollars pour l’armée, réaffirme le rôle croissant du Qatar dans l’équation régionale. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de médiation et de repositionnement, à un moment où le Liban est soumis à des injonctions sécuritaires internationales. En soutenant l’institution militaire, Doha cherche à stabiliser le pays tout en redessinant subtilement les lignes d’influence au Levant.
Revue de presse du 17/04/25: désarmement au Liban et pressions diplomatiques croisées
Le 17 avril 2025, la scène libanaise est rythmée par des dynamiques croisées : soutien qatari accru, débats sur le désarmement du Hezbollah, préparatifs électoraux et réforme bancaire controversée. Sur le plan régional, la guerre à Gaza s'intensifie tandis que les pressions diplomatiques sur Beyrouth se renforcent. La société libanaise, entre mémoire de la guerre civile et réalités sociales fragmentées, s’exprime aussi dans une vie culturelle foisonnante et des performances sportives de haut niveau.
Cessez-le-feu fragile au Liban : l’ONU dénonce la mort de civils dans des frappes...
#MACHIN: Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre, l’ONU rapporte que 71 civils, dont des femmes et enfants, ont été tués au Liban par des frappes israéliennes. Ces attaques ont visé des habitations, des routes, un café et même un centre médical à Naqoura. L’armée libanaise poursuit son déploiement dans le sud, en vertu de la résolution 1701, mais les tensions persistent avec des frappes israéliennes régulières. L’ONU appelle au respect du droit humanitaire et demande des enquêtes sur ces violations présumées.
SuD Liban : un soldat tué lors d’un déminage, l’armée renforce ses capacités avec...
Un soldat libanais a été tué et trois autres blessés lors d’une opération de déminage dans un tunnel au sud du Liban. Cet incident, survenu à Tyr, intervient dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 1701. En soutien à l’armée libanaise, un avion militaire français a livré des équipements spécialisés en déminage. Les autorités poursuivent leur mission de sécurisation du territoire au sud du Litani, malgré les dangers liés aux anciennes infrastructures militaires et les tensions régionales persistantes.
Guerre à Gaza, tension au Liban : une sécurité en équilibre instable
Le conflit prolongé à Gaza transforme le Sud-Liban en front stratégique latent. Entre incidents frontaliers, survols israéliens et activisme du Hezbollah, la région est sous tension permanente. L’État libanais peine à imposer son autorité, tandis que la sécurité repose sur des équilibres instables. Cet article explore les conséquences régionales du conflit, le rôle du Hezbollah, les limites de l’armée libanaise et les risques d’un engrenage militaire à l’échelle du Moyen-Orient.
Joseph Aoun, le Hezbollah et la recomposition diplomatique régionale : vers un nouveau pacte...
#Analyse: Joseph Aoun relance le dialogue avec le Hezbollah sur la question des armes, dans un contexte de pressions saoudiennes et américaines. L’initiative présidentielle cherche à redéfinir les équilibres sécuritaires et politiques du Liban, tout en maintenant l’apparence de souveraineté nationale. Entre ambiguïté stratégique du Hezbollah, diplomatie conditionnelle et tensions au Sud, le pays tente une recomposition risquée. Le Liban est-il prêt à un nouveau pacte autour de l'État et de la résistance ?
Liban : pas d’aide à la reconstruction sans désarmement du Hezbollah (ministre des AE)
En 2025, le Liban, dévasté par la guerre avec Israël, dépend de l’aide internationale pour se reconstruire. Mais les donateurs, menés par les États-Unis, exigent le désarmement du Hezbollah et des réformes économiques. Cet article explore les déclarations du ministre Youssef Rajji, les tensions avec Israël et les obstacles à la reprise, avec des données récentes et des exemples concrets.
Morgan Ortagus qualifie le Hezbollah de « cancer »
#ACTU: Morgan Ortagus a conclu sa visite au Liban en qualifiant le Hezbollah de "cancer" à éliminer, tout en saluant les réformes de Nawaf Salam et Joseph Aoun. Entre crise économique et tensions sud-libanaises, elle appelle à un changement radical, soutenu par les États-Unis, pour sauver le pays.
Liban : Salam accélère les réformes avant Washington
Nawaf Salam a affirmé la volonté de son gouvernement de lancer des réformes majeures – levée du secret bancaire, restructuration bancaire – et de confiner les armes à l’État, appliquant la résolution 1701. Face à une crise économique persistante, il mise sur un soutien international et une action rapide.
Funérailles à Adeisseh : Ali Fayyad met en garde contre les menaces israéliennes
#ACTU: À Adeisseh, Ali Fayyad a dénoncé lors des funérailles des martyrs l’agression israélienne malgré la résolution 1701, accusant les États-Unis de complicité. Il a défendu la résistance face à un "danger existentiel", appelé à l’unité nationale contre les menaces de guerre, et insisté : "Pas de capitulation, mais pas de conflit – Israël doit se retirer."
Revue de presse du 05/04/25: Visite libanaise de Morgan Ortagus
#PRESSE: La revue de presse du 5 avril 2025 dresse un panorama complet des tensions qui traversent le Liban et la région. Des frappes israéliennes à Gaza et à Sidon jusqu’aux pressions diplomatiques de Washington sur Beyrouth, les équilibres régionaux vacillent. Face aux exigences de désarmement du Hezbollah, le Liban affiche une position de fermeté, tandis que la société civile se mobilise largement pour Gaza. La justice s'active sur les fronts internes de la corruption et du blanchiment.
Incidents impliquant l’Armée Israéliens contre la FINUL (1978–2025)
#DOSSIER: Depuis 1978, les forces israéliennes ont été impliquées dans de nombreux incidents visant la FINUL au Sud-Liban. Ces actes incluent des tirs directs sur des postes de l’ONU, des bombardements ayant causé des morts parmi les Casques bleus, l’usage de munitions controversées comme le phosphore blanc, ainsi que des violations répétées de l’espace aérien libanais. Malgré les protestations de l’ONU, ces actions ont souvent été justifiées par Israël comme des réponses sécuritaires ou des erreurs de ciblage.
Washington, Tel-Aviv et Beyrouth : incompréhensions diplomatiques ?
#DESACCORD: Les frappes israéliennes du 28 mars 2025 sur Beyrouth ont ravivé les tensions, brisant le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient le « droit d’Israël à se défendre », selon Morgan Ortagus, tout en appelant à la retenue, créant une confusion diplomatique. Le Liban dénonce une violation, mais les États-Unis insistent sur le désarmement du Hezbollah, révélant une stratégie ambivalente. Entre Tel-Aviv et Beyrouth, cette posture américaine fragilise la paix régionale.
Le rôle de la Turquie en Syrie : vers une confrontation avec Israël ?
#MOYENORIENT: Le 24 mars 2025, la Turquie s’impose en Syrie, soutenant HTS et chassant les Kurdes, tandis qu’Israël sécurise le Golan et frappe des sites militaires. Leurs ambitions – influence régionale pour Ankara, sécurité pour Jérusalem – s’opposent. Erdogan condamne Israël, qui craint une Syrie turque hostile. Une confrontation directe reste improbable, mais des frictions via Kurdes ou HTS pourraient dégénérer. Avec Nawaf Salam impuissant, la Syrie risque de devenir le théâtre d’un choc par procuration.















