Actualites et analyses sur Résolution 1701
Liban-Sud : l’armée en première ligne entre tirs croisés et accords tacites
Face aux tirs de roquettes sporadiques dans le Sud, l’armée libanaise redouble d’efforts pour maintenir la stabilité. Sur un terrain fragmenté, elle compose avec la présence de groupes armés palestiniens, dans un équilibre mêlant contrôle partiel, accords tacites et échanges sécurisés. Ce fragile modèle, toléré par les autorités, met à l’épreuve la souveraineté de l’État alors que les risques d’escalade se multiplient dans une région sous surveillance constante.
Jeanine Hennis-Plasschaert en Arabie saoudite : une visite stratégique pour renforcer le soutien international...
Le 6 mai 2025, Jeanine Hennis-Plasschaert, Coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, a entamé une visite stratégique en Arabie saoudite. Cette mission s’inscrit dans le cadre de consultations diplomatiques pour renforcer le rôle de l’État libanais, promouvoir la stabilité régionale et relancer l’application de la résolution 1701. Dans un contexte de tension accrue au Moyen-Orient, cette initiative marque un tournant dans l’approche multilatérale du dossier libanais.
Liban-Sud : Pressions américaines pour un retrait israélien complet et violations persistantes du cessez-le-feu
#ACTU: es tensions au Liban-Sud se ravivent alors que les États-Unis exigent d’Israël le retrait de cinq positions militaires clés toujours occupées malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Ce retrait permettrait à l’armée libanaise d’étendre son contrôle et d’entamer un dialogue sur la souveraineté militaire avec le Hezbollah. Mais les frappes israéliennes récentes sur la Bekaa et Srifa soulignent la fragilité du calme retrouvé. L’avenir du Liban dépend désormais d’un équilibre diplomatique complexe entre Washington, Tel-Aviv et Beyrouth.
Liban : tensions autour du remplacement du chef américain du comité de cessez-le-feu
#ACTU: Le remplacement du général américain Jasper Jeffers par Michael Leeney à la tête du comité de cessez-le-feu entre Israël et le Liban alimente les spéculations diplomatiques. Accusé de bloquer les travaux du comité, Jeffers a cédé sa place dans un contexte de tensions croissantes au sud du Liban.
Le président Joseph Aoun confirme la confiscation continue des armes par l’armée au sud...
Face à la persistance des tensions au sud du Liban, le président Joseph Aoun a réaffirmé l’engagement de l’armée à confisquer toutes les armes illégales, notamment au sud du fleuve Litani. Il plaide pour la réactivation du comité de surveillance afin de renforcer la pression sur Israël, qu’il accuse de violer le cessez-le-feu., face à une délégation militaire US.
Joseph Aoun et la diplomatie de la frontière : une stratégie d’équilibre dans la...
#ANALYSE: Le président Joseph Aoun intensifie sa diplomatie pour obtenir le retrait israélien des zones contestées au sud du Liban et relancer les mécanismes multilatéraux de cessez-le-feu. Il lie stabilité économique et retour des réfugiés syriens, plaidant pour une levée des sanctions contre Damas. À travers des alliances régionales actives, il tente de repositionner le Liban comme un acteur institutionnel crédible dans une région sous tension. Sa stratégie marque une rupture avec l’immobilisme diplomatique passé.
Crise et diplomatie : comment Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le...
#ANALYSE: Face à l'intensification des tensions régionales et aux frappes israéliennes, Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le Liban sur la scène internationale en multipliant les démarches diplomatiques. Entre la mobilisation des garants de la résolution 1701, les appels à l'ONU et les discussions avec les partenaires européens, leur stratégie révèle à la fois l'ampleur de la marginalisation du Liban et les difficultés croissantes pour obtenir un soutien international efficace.
Beyrouth sous tension : bombardement israélien, gouvernance en crise et diplomatie à l’épreuve
#ACTU: La récente attaque israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth met en lumière la fragilité du système de gouvernance libanais et l’inefficacité des dispositifs de dissuasion régionaux. Entre la montée des tensions militaires et les lacunes de la diplomatie préventive, Joseph Aoun et Naim Kassem incarnent deux réponses contrastées aux défis posés. Ce contexte révèle aussi l'érosion des mécanismes internationaux de protection du Liban, soulignant la nécessité urgente d'une réforme structurelle de la gouvernance et de la sécurité nationale.
Le Liban dans les négociations américano-iraniennes : enjeu direct ou variable d’ajustement ?
Le Liban, bien qu’absent des négociations officielles entre l’Iran et les États-Unis, reste un paramètre stratégique incontournable. Utilisé comme variable d’ajustement dans les discussions sur le nucléaire et la sécurité régionale, il subit les effets d’une diplomatie triangulaire dont il ne maîtrise ni les enjeux ni les termes.
Yusuf Raji au cœur de la diplomatie libanaise : pragmatisme ou marginalisation présidentielle ?
Yusuf Raji, ministre libanais des Affaires étrangères, incarne une diplomatie modérée et technique. Mais ses choix, parfois en décalage avec la présidence, interrogent sur la cohérence de la politique étrangère du Liban. À travers une gestion autonome des dossiers sensibles, sa stratégie soulève des tensions internes et des doutes à l’international. Une plongée dans les enjeux institutionnels, politiques et diplomatiques autour d’une figure aussi centrale que controversée.
Soutien émirati et égyptien au Liban : diplomatie arabe et stabilité politique
Le Liban reçoit un soutien marqué des Émirats arabes unis et de l’Égypte dans une série de visites diplomatiques visant à consolider sa stabilité. Ces rencontres soulignent une volonté de coopération équilibrée autour de projets concrets, tout en appelant les élites libanaises à un engagement réformateur. Face à l’enlisement institutionnel, la diplomatie arabe semble se réorganiser pour soutenir la reconstruction étatique du Liban sans s’imposer politiquement.
Liban : dialogue bloqué sur le désarmement du Hezbollah, entre fermeté politique et équilibres...
Le dialogue entre la présidence libanaise et le Hezbollah sur la question du désarmement reste au point mort. Tandis que le président appelle au dialogue, Naim Kassem campe sur une ligne de fermeté. L’armée, garante de la stabilité, reste en retrait. Le ministre des Affaires étrangères défend une diplomatie ambiguë. Une analyse détaillée des équilibres politiques, militaires et rhétoriques qui figent le Liban dans une impasse stratégique de souveraineté.
Revue de presse du 23/04/25: décès du pape François et répercussions internationales et locales
Le Liban réagit à la disparition du pape François tandis que le dialogue sur le désarmement du Hezbollah stagne. Les négociations avec le FMI s’intensifient sur fond de réformes contestées. Antoine Kerbage est célébré à travers un hommage culturel télévisé. Sur la scène internationale, les crises à Gaza, en Ukraine et autour de l’Iran redéfinissent les rapports de force. Un condensé diplomatique et culturel du 23 avril 2025, au cœur d’un Liban en quête de stabilité.
Une guerre, trois capitales : Beyrouth, Doha et Tel-Aviv au prisme des ajustements régionaux
Entre guerre à Gaza, pressions diplomatiques et repositionnements régionaux, Beyrouth, Doha et Tel-Aviv jouent chacun une partition singulière. Tandis qu’Israël verrouille militairement le territoire palestinien, le Liban tente de survivre sous tensions, et le Qatar construit patiemment sa posture d’acteur incontournable. Ce triangle stratégique redéfinit les lignes d’équilibre au Moyen-Orient, entre diplomatie douce, souveraineté contrainte et logique de guerre permanente. Une recomposition aux implications profondes pour la stabilité régionale.














