Réformes institutionnelles au Liban : premiers pas entre prudence et ambiguïté
#ANALYSE: Le 20 mars 2025, le Conseil des ministres libanais a adopté un mécanisme de nomination basé sur neuf principes de gouvernance pour rationaliser l’administration publique. Nawaf Salam mise sur la compétence, mais les détails flous et les tensions entre ministres suscitent des doutes. Cette réforme prudente vise à combler des postes vacants dans un système en crise depuis 2019, entre ambition et ambiguïté.
Transfert de prisonniers syriens : quels précédents et quels risques pour le Liban ?
#ANALYSE: Le 21 mars 2025, le Liban prévoit de transférer plus de 700 prisonniers syriens à la Syrie, sur 2 100 détenus dans ses prisons. Initiée après la visite de Najib Mikati à Damas en janvier, cette mesure suit des précédents comme 2015 et 2017. Elle vise à désengorger les prisons, mais expose le Liban à des risques sécuritaires et diplomatiques dans un contexte fragile.
Kyiv, Moscou et Washington : la bataille énergétique
#UKRAINE: Donald Trump veut protéger les infrastructures énergétiques ukrainiennes sous contrôle américain, selon son discours du 19 mars 2025. Kyiv y voit un espoir, Moscou une menace, dans un conflit aux enjeux redéfinis.
Les stratégies de Donald Trump face aux conflits au Proche-Orient
#ANALYSE: Donald Trump façonne le Proche-Orient en 2025 avec un soutien massif à Israël, une guerre contre l’Iran et les Houthis, et des ambitions de normalisation. Entre ruptures et continuités, sa stratégie teste les limites de la stabilité régionale ce 20 mars.
Ukraine : Trump provoque Moscou avec une « protection américaine »
#ANALYSE: Les tensions entre Washington et Moscou s’intensifient avec la proposition de Trump de protéger les infrastructures ukrainiennes. Le Kremlin y voit une menace, tandis que le conflit pèse sur l’économie mondiale. Décryptage des enjeux militaires, diplomatiques et économiques à l’horizon 2025.
Liban : les pressions internationales s’intensifient pour des négociations avec Israël et la reconstruction
#DIPLOMATIE: Le 19 mars 2025, Steve Witkoff presse le Liban d’entamer des négociations directes avec Israël, via Ron Dermer, et de désarmer le Hezbollah, selon un rapport du 18 mars. Les États-Unis, des pays occidentaux et arabes refusent de financer les 11 milliards de dollars de reconstruction tant que ces armes persistent. Après un cessez-le-feu en novembre 2024, le Liban, dont le PIB a chuté de 40 % depuis 2019, fait face à une pression internationale croissante.
Trump, le Roi du Chaos : Médiation bidon et rêves d’empire
#CHRONIQUE: Trump, autoproclamé génie de la paix, transforme l’Ukraine en pion et Gaza en projet immobilier. Entre chantage à Zelensky et pom-poms pour Netanyahou, il rêve d’annexer Canada, Groenland et Panama. Mais ses guerres commerciales font tousser l’économie US : inflation galopante, récession en vue. Même les pro-Trump, casquette rouge vissée, se demandent si leur héros n’a pas perdu la main. Médiateur honnête ? Plutôt un camelot qui vend du vent pendant que le monde brûle.
Edito : Quand l’armée libanaise bombarde la Syrie, une première historique…
#EDITO: Hier, le 17 mars 2025, l’armée libanaise a bombardé la Syrie, une première historique ! Face aux islamistes de Hayat Tahrir al-Cham, qui ont enlevé des membres de tribus libanaises après la chute de Bachar al-Assad, elle a riposté avec quelques obus bien placés. Ironie du sort : il y a peu, elle ne bronchait pas sous les frappes israéliennes. Sous Joseph Aoun, elle réalise un vieux rêve de la guerre civile, malgré ses moyens limités d’antan.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
Pressions américaines pour des négociations avec Israël
#DIPLOMATIE: es États-Unis pressent Beyrouth d’entamer des négociations directes avec Israël sur les frontières terrestres pour stabiliser la région, après les affrontements Hezbollah-Tsahal. L’administration Trump, réélue en 2024, conditionne l’aide financière et militaire à des engagements fermes contre le Hezbollah, selon un rapport diplomatique. Lisa Johnson, ambassadrice à Beyrouth, a rencontré des officiels libanais, insistant sur une coopération accrue face aux financements du groupe, dans un contexte de crise économique aiguë.
La France renforce son rôle diplomatique au Liban
#DIPLOMATIE: Joseph Aoun est attendu à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron, renforçant la coopération économique et sécuritaire franco-libanaise. La France pousse Beyrouth à accélérer les réformes pour le FMI, s’intéresse aux infrastructures électriques avec TotalEnergies, et aborde le mandat de la FINUL face aux tensions avec Israël. Cette visite stratégique vise à soutenir le Liban en crise, tout en sécurisant les intérêts français dans un pays confronté à des blocages économiques internes.
Tensions sécuritaires à Tripoli : un risque d’embrasement ?
#TRIPOLI: Tripoli est secouée par des tensions, avec des affrontements entre groupes armés et forces de l’ordre ces dernières semaines (Ad Diyar, 17/03/2025). Al Sharq attribue cette violence à la pauvreté et aux armes illégales. Le ministère de l’Intérieur renforce la sécurité, mais des ONG, via Al Joumhouriyat, appellent à des mesures sociales urgentes pour éviter un embrasement dans une ville déjà fragilisée par des crises économiques et des conflits confessionnels.
EDITO: Les USA, la BDL et les mini Riad
#EDITO: Les États-Unis, eux, ont soutenu Riad tant qu’il servait leurs intérêts. Anti-Hezbollah, pro-dollar, il était parfait. Mais quand le système s’est écroulé, ils ont lâché leur poulain plus vite qu’un joueur de poker abandonne une mauvaise main. Sanctions en août 2023, accusations de corruption, et hop, Riad devient persona non grata. Et ils recherchent un remplaçant évidemment à son niveau ...
Le rôle de la France et de l’Arabie saoudite dans la médiation diplomatique libanaise
#ANALYSE: La France et l’Arabie saoudite tentent de sauver le Liban de la crise, mais divergent : Paris prône des réformes inclusives, Riyad exige un recul du Hezbollah. Ces tensions bloquent l’aide, laissant Nawaf Salam jongler entre pressions internes et externes. Sans compromis, le Liban risque l’isolement, une inflation explosive et un effondrement total. Les prochaines négociations seront cruciales pour éviter un naufrage diplomatique et économique.




















