Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien

Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien

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Les Émirats arabes unis apparaissent comme l’un des perdants indirects du conflit avec l’Iran. Leur modèle reposait sur trois piliers : le rôle de Dubaï comme plateforme de réexportation vers l’Iran sous sanctions, la solidité des revenus pétroliers d’Abou Dhabi et l’image d’un refuge financier sûr au cœur du Golfe. La guerre a fragilisé ces trois avantages en même temps, tout en révélant les limites du parapluie sécuritaire américain et le coût politique de la normalisation avec Israël.
Ormuz : l’Iran peut gagner la paix ou la perdre

Ormuz : l’Iran peut gagner la paix ou la perdre

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L’Iran sort renforcé du conflit avec les États-Unis et Israël, mais sa victoire reste fragile. En transformant le détroit d’Ormuz en levier de dissuasion, Téhéran a acquis un avantage stratégique majeur. Mais s’il cherche à monnayer ce passage ou à imposer des restrictions durables, il risque de provoquer une coalition hostile, d’accélérer les routes alternatives et de transformer la paix en nouvelle crise régionale.
États-Unis-Israël : l’indépendance retrouvée ?

États-Unis-Israël : l’indépendance retrouvée ?

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À l’approche du 250e anniversaire de leur indépendance, les États-Unis semblent réévaluer leur relation avec Israël. Les accords d’Islamabad, conclus avec l’Iran malgré les réserves israéliennes, ont révélé une divergence devenue publique entre Washington et Benjamin Netanyahu. L’influence de l’AIPAC, l’aide militaire annuelle, les affaires d’espionnage, le virage de l’opinion américaine et la poussée « America First » redessinent les contours d’une alliance longtemps présentée comme intangible.
الحرب التي لم تغير إيران، ولكنها يمكن أن تغير الشرق الأوسط

La guerre qui n’a pas changé l’Iran, mais qui pourrait changer le Moyen-Orient

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La guerre entre États-Unis, Israël et Iran n’a pas transformé Téhéran, mais elle pourrait modifier durablement le Moyen-Orient. Bernard Raymond Jabre analyse le passage d’un monde d’empires à un monde de réseaux, où la souveraineté repose moins sur la domination que sur la diversification stratégique.
مذكرة من إسلام أباد: لبنان في قلب صفقة إيران - الولايات المتحدة الأمريكية

Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA

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Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
اتفاق إيران - الولايات المتحدة الأمريكية: 14 نقطة من اتفاق التوتر

Accord Iran-USA : les 14 points d’un deal sous tension

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Le projet d’accord en quatorze points entre l’Iran et les États-Unis prévoit un cessez-le-feu général, une période de négociation de soixante jours, la réouverture du détroit d’Ormuz, la levée progressive des sanctions et un programme économique de 300 milliards de dollars. Mais la partie libanaise reste l’un des points les plus sensibles : le Liban est bien mentionné dans le cessez-le-feu, sans garanties publiques claires sur le retrait israélien du Sud ni sur le retour des déplacés.
تحدي سموتريش وبن غفير ترمب لشغل جنوب لبنان

Smotrich et Ben Gvir défient Trump en voulant occuper le Sud-Liban

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Bezalel Smotrich affirme qu’Israël ne se retirera pas du Sud-Liban après la signature attendue de l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Itamar Ben Gvir défend, lui, la poursuite du contrôle israélien et des destructions, même contre l’avis de Donald Trump. Pour le Liban, ces déclarations installent une inquiétude majeure : la diplomatie américaine peut-elle produire une désescalade réelle si les ministres israéliens assument une occupation durable et empêchent le retour des habitants ?
أقل من حرب ضائعة للولايات المتحدة أو كيف أصبحت قضية إيران كارثة

Leçon d’une guerre perdue pour les USA ou comment le dossier iranien est devenu...

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L’Institut Montaigne dresse une analyse sévère de la guerre menée contre l’Iran. L’opération devait affaiblir la République islamique, réduire son programme nucléaire et restaurer la dissuasion américaine. Elle aurait produit l’effet inverse : un Iran plus central, un Golfe plus méfiant, une relation américano-israélienne plus tendue et une Europe marginalisée. Le dossier iranien devient ainsi une leçon sur les limites de la puissance brute.
جريمة المعنى

Le crime du sens

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Je suis allé marcher seul dans la nuit. Pas pour réfléchir. Pas pour trouver une réponse. Pas même pour chercher un peu de paix. Je suis...
هل تبحث إسرائيل عن تصعيد في جنوب لبنان؟?

Israël cherche-t-il l’escalade au Sud-Liban ?

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Vue du Liban, l’escalade israélienne au Sud-Liban interroge directement la solidité de l’accord en préparation entre les États-Unis et l’Iran. Les frappes, les incursions et le maintien de forces israéliennes interviennent alors que Washington cherche à conclure rapidement avec Téhéran. Benjamin Netanyahu, soumis à une pression électorale et à une opinion israélienne favorable à une ligne dure, prend le risque de tendre sa relation privilégiée avec Donald Trump.
Le refus israélien de se retirer du Liban renforce le Hezbollah

Le refus israélien de se retirer du Liban renforce le Hezbollah

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Le refus israélien de se retirer du Liban risque de renforcer le Hezbollah au lieu de l’affaiblir. En maintenant des positions au Sud-Liban, Israël veut protéger sa frontière nord et empêcher le retour du mouvement chiite près de la Ligne bleue. Mais cette présence offre au parti un argument politique puissant, complique le débat sur ses armes et s’inscrit aussi dans une séquence électorale israélienne marquée par la sécurité, la coalition Netanyahu et la perspective d’un scrutin d’ici octobre 2026.
La relation avec Riyad, clé d’un retour arabe du Liban

La relation avec Riyad, clé d’un retour arabe du Liban

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La reprise des exportations vers l’Arabie saoudite ouvre une période probatoire pour le Liban. Riyad ne se contente pas de rouvrir un marché : il teste la capacité de Beyrouth à contrôler ses frontières, lutter contre le Captagon, stabiliser ses institutions et restaurer une souveraineté crédible. La relation avec Riyad peut devenir la clé d’un retour arabe du Liban, mais seulement si l’État transforme ce signal économique en preuves politiques durables.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

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La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

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Les garanties américaines promises dans l’accord entre Washington et Téhéran seront jugées au Liban sur leur capacité à contenir Israël. Téhéran affirme que le front libanais doit être inclus dans le cessez-le-feu régional, tandis que Benjamin Netanyahu refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Pour Beyrouth, la crédibilité américaine dépendra d’actes concrets : arrêt des frappes, retrait israélien, rôle de la Finul et retour sécurisé des habitants du Sud.