Face à la crise, désormais après avoir été totalement rigide aux solutions, les hommes politiques évoluent et semblent désormais plus flexibles, acceptant la gravité de la situation sociale et économique. Mieux encore, ils n’excluent plus des changements structuraux importants comme l’appel à l’aide au Fonds Monétaire International (FMI) ou encore une dévaluation de la Livre Libanaise.

Il convient de rappeler que précédemment, à l’issue d’un sommet économique en date de du 30 septembre, la présidence de la république avait publié un communiqué menaçant de porter plainte pour atteinte contre le prestige de l’état contre toute personne évoquant la crise économique et accusées de miner la sécurité de l’état, alors que les premiers signes de l’effondrement économique étaient apparus dès le début de l’été avec la crise du dollar, crise de liquidité. Ainsi, selon les informations d’alors, quiconque qui diffusait, parlait, écrivait en public avec “pour objectif de provoquer une baisse de la valeur de la Livre Libanaise ou afin de miner la confiance envers les finances publiques ou ses obligations” pouvait être puni d’une peine de prison de six mois à trois ans et d’une amende de 500 000 Livres Libanaises à deux millions de livres libanaises.

Face à la crise, le ministre des finances d’alors, Ali Hassan Khalil également réfutait tout appel au FMI ou toute dévaluation de la livre, voire même toute restructuration de la dette publique, le Liban n’étant pas la Grèce, comme il le disait encore le 25 juillet 2019.

C’est vite oublier que comme en physique, l’économie d’un pays fait de forces et de contre-forces. Démentir la réalité économique ne peut que l’aggraver. C’était beaucoup plus tôt, dès le début du mandat qu’il fallait réagir afin de provoquer un soft landing au lieu d’en arriver à la situation actuelle, 176% d’endettement public si on considère que la dette libanais atteindrait 90 milliards de dollars et que le PIB a reculé, passant de 55 à 51 milliards de dollars entre 2018 et 2019, une récession économique qui pourrait atteindre 7% à 10%, entre 30% et 40% de taux de chômage et 50% de la population vivant sous le seuil de pauvreté.

À l’origine de la crise, les années flamboyantes Rafic Hariri

C’est avec Rafic Hariri, alors que le Liban était préoccupé par la reconstruction qui a suivi la période de la guerre civile, que se mettront en place les mécanismes aboutissant à la situation actuelle.

La première alerte a été donnée lors de l’avènement du gouvernement Hoss entre 1997 et 2000. Celui-ci tentera de mener une politique d’austérité mais ses mesures seront rapidement abandonnées dès que Rafic Hariri reviendra au pouvoir en 2000.

Après avoir sanctuarisé pendant des années, la politique économique et monétaire issue des années Rafic Hariri, politique basée sur un endettement public important, des taux d’intérêts avantageux pour le système financier et non pour le secteur productif, ou encore le maintien coûteux pour les réserves monétaires de la parité entre livre libanaise et dollar depuis 25 ans, cette dernière semble avoir mené le Pays des Cèdres à un quasi-effondrement économique. Sans aucun arbitrage depuis 2 décennies, l’économie libanaise n’est plus adaptée.

Pire encore, elle est devenue destructrice de richesse puisque basée sur de la dette pour payer principalement de la dette et des salaires et semblait par nature parier sur une croissance basée sur des secteurs déjà cycliques comme les investissements étrangers, le BTP et le tourisme dans une région politiquement instable en raison d’une culture du conflit israélo-arabe ou encore inter-arabe comme le conflit civil syrien qui font fuir les investisseurs potentiels faute de stabilité.
C’était de mauvais paris qui ont été toutefois pris lors d’une période d’euphorie qui suivait la possibilité d’une paix régionale jamais concrétisée du Processus de Paix de Madrid et qui n’ont jamais été même remis en cause. Le principal souci avec cette politique est l’absence d’un plan B si celui-ci ne se concrétise justement pas et c’est ce qui est arrivé.

Quant au secteur privé, il n’est pas non plus au meilleur de sa forme. Faute de pouvoir accéder à des moyens de financements réservés au financement de l’état, il est finalement arrivé au point d’être aujourd’hui asphyxié notamment par le contrôle des capitaux. C’est ainsi que faute d’avoir accès aux liquidités, de nombreuses entreprises ne peuvent se développer et finissent par être en faillite. 90% des faillites sont des faillites faute de liquidité et non des faillites faute d’actifs.

Et la politique monétaire n’est pas meilleure, avec l’instauration de 3 parités concernant la livre libanaise, une parité officielle de 1507 LL/USD décidée par les Banques et la Banque du Liban où il n’y pratiquement plus de liquidité, une parité quasi-officielle de 2000 LL/USD décidée par le syndicat des agents de changes, et aussi une parité officieuse des agents de change où la livre libanaise a la capacité de pouvoir flotter.

En dépit des opérations d’ingénierie financière entre 2016 et 2018, ingénierie qui a couté à 24 milliards de dollars à la banque centrale pour faire engranger 16 milliards de profits généralement redistribués en dividendes pour les actionnaires des banques, ces établissements financiers n’ont plus aujourd’hui la capacité à prêter des fonds à l’état et d’ailleurs, les banques ont refusé les opérations de SWAP des obligations arrivant à échéance en 2020, comme le proposait pourtant la Banque Centrale et d’autre part, elles éprouvent de grandes difficultés à hausser leurs capitaux pour faire face à un possible défaut de l’état libanais d’ici juin, même si la probabilité du défaut en mars est importante. Ce n’est pas pour rien que les notes des banques libanaises présentes à l’étranger ont été dégradées, les agences de notations internationales ou encore même les actionnaires étrangers présents au sein de l’actionnariat de ces dernières, les considérant désormais en défaut de paiement suite à l’instauration des contrôles de capitaux, les rendant inaptes à faire appel à des prêts sur les marchés internationaux faute de pouvoir déjà respecter leurs engagements sur le marché local.

À l’origine de cette sorte d’arrogance des responsables politiques, le sentiment que quoi qu’il advienne, la communauté internationale viendra au secours du Liban, comme elle l’avait fait avec Paris I, II et III, versant d’importantes sommes sans monitoring et sans conditions contre de vagues promesses de réformes. C’était le pari qu’ils avaient tenté lors de la Conférence CEDRE et ce pari d’une classe politique qu’il faille admettre être corrompue et à l’origine d’une gabegie des fonds publics a échoué. La communauté internationale a tenu bon, les réformes sont préalables au fonds et non le contraire.

Des mesures nécessaires mais pas de décisions ou de mauvaises décisions.

Alors que les difficultés semblaient toujours être surmontables, aucune décision n’était prise tant par les autorités politiques, économiques que monétaires, les hommes politiques semblant être dans le déni, les hommes d’affaires et notamment les banquiers reconnaissant en privé l’état du secteur bancaire mais refusant tout de même de l’admettre publiquement, et le gouverneur de la Banque du Liban s’efforçant à défendre une politique monétaire qu’il a lui même mis en place à son arrivée dans les bagages de Rafic Hariri, il y a 25 ans et basée sur le Peg.

Pourtant les experts indépendants, depuis fort longtemps, estimaient inévitable une crise économique d’une telle ampleur sans qu’aucune mesure corrective soit prise, comme cela est mon cas. Pour être honnête, j’étais effaré de voir année après année, toutes les mesures contraires être prise comme le maintien de la parité entre livre et dollar et l’augmentation en parallèle des salaires sans gains de productivité suffisant pour les justifier. On pouvait très bien augmenter le pouvoir d’achat sans toucher aux salaires intrinsèquement via des mesures comme l’abolition des agences exclusives pour accroitre la compétition sur le marché local et donc limiter les marges bénéficiaires dans un pays principalement importateur comme ce qui est décrit dans une tribune libre publiée en 2011.

Après que cette erreur d’augmenter les salaires ait été prise, il aurait fallu dévaluer. L’augmentation du taux de chômage n’a pas d’autre origine que d’une part, certes la présence d’une main d’oeuvre alternative, à savoir celle des réfugiés syriens, mais également la surévaluation des salaires du travailleur libanais confronté à cette concurrence.

Il ne faut pas craindre une dévaluation contrôlée pour relancer une économie comme ce que j’évoquais en janvier 2019 si les responsables d’alors en avaient eu le courage mais au contraire craindre une hyperinflation qui peut advenir quand on ne pourra plus contrôler la situation. C’est faute d’attendre que justement 3 parités entre livre libanaise et dollar ont été de facto créées.

Dans une interview diffusée par France 24, le gouverneur de la Banque du Liban, il y a peine 2 semaines, écartait une dévaluation de la livre libanaise, estimant qu’elle affecterait d’abord les classes les plus vulnérables. Mais les classes les plus vulnérables n’ont pas déjà plus de travail et il faudrait plutôt mettre fin de la surévaluation de la livre pour leurs permettre de trouver ce travail.

Contrairement aux responsables locaux, les responsables internationaux étaient plus réalistes sur la crise économique, la Banque Mondiale n’hésitant pas souligner que 50% de la population libanais allait probablement vivre sous le seuil de pauvreté en 2020, ou encore différents rapports économiques qui évoquaient déjà en novembre, la nécessaire intervention du FMI comme celui de la banque d’affaire américaine Bank of America-Merril Lynch qui décrivait plusieurs scénarios, comme une dévaluation incontrôlée de la Livre Libanaise et des décotes sauvages accompagnés d’une restructuration aux conséquences désastreuses sans ce plan du FMI ou en mitigeant les effets avec l’intervention du FMI.
Il était déjà clair que la mise en place d’un contrôle des capitaux d’une manière unilatérale par l’association des banques du Liban ménageait les réserves monétaires mais aussi dégradait plus encore l’économie locale, poussant de nombreuses entreprises à la faillite, faute d’obtenir des liquidités suffisantes.

Ce n’est qu’au moment où éclateront les fameuses manifestations, dans la nuit du 17 au 18 octobre, suite à la décision du gouvernement Hariri III d’instaurer une taxe WhatsApp et surtout suite à la fermeture des établissements bancaires que les autorités politiques commenceront à admettre la gravité de la crise économique. Mais cette réponse principalement économique ne prend pas en compte aussi les demandes politiques des manifestants, c’est à dire la mise à l’écart d’une classe politique déconnectée de la réalité.

Par contre, les autorités monétaires, à savoir le gouverneur de la Banque du Liban n’a toujours admis la faillite de sa politique monétaire, accusant même les déposants d’en être à l’origine. Il est certain qu’il est dur d’admettre que le château de carte construit depuis 25 ans s’effondre aujourd’hui. Du moins officiellement, parce que officieusement, le son de cloche est bien différent…

Et finalement que l’effondrement approche, le discours des hommes politiques devient plus raisonnable

Après des années et même des décennies de déni, l’avènement du gouvernement de Hassan Diab semble avoir changé la réthorique politique. Et pour cause, l’effondrement économique, tant de fois repoussé semble être imminent, en mars, mai ou juin, selon la capacité réelle de la Banque du Liban à pouvoir assumer comme déjà décrit en décembre 2019 et comme il l’a fait en mai dernier, le paiement des obligations libanaises arrivées à maturité ou le paiement des intérêts de la dette publique. Les autorités publiques ou même monétaires semblant publiquement suivre une politique de l’autruche, tout en négociant en privé avec les pays amis et les organismes internationaux.

Déjà précédemment à la nomination de Hassan Diab, les autorités politiques sonnaient le signal d’alarme, le Président de la République, le général Michel Aoun, mettant à juste titre, la cause de la crise actuelle sur 30 ans de mal-gérance mais oubliant également la part incombant à ses partenaires actuels dès le 14 janvier dernier, devant le corps diplomatique.

Proche du chef de l’état, s’adressant à l’occasion du vote de confiance organisé pour rendre le gouvernement Diab fonctionnel ce mardi, Gébran Bassil, par ailleurs président du Courant Patriotique Libre, a estimé nécessaire aussi la dévaluation de la livre libanaise, la légalisation du contrôle des changes mais également le retour des fonds voler et à l’exposition des personnes coupables de malversation. Il a note qu’il est désormais nécessaire de procéder à la restructuration de la dette libanaise et la protection des petits déposants, la fusion des banques et la restitution des fonds de la banque centrale utilisées dans les ingénieries financières du gouverneur Riad Salamé, chose que les autorités publiques n’osaient pas dire mais que le FMI justement préconisait depuis des années. Le FMI a été l’un des critiques les plus acerbes de cette politique monétaire et surtout des fameuses ingénieries financières de la BDL au bénéfice des banques sans aucun avantage tangible pour relancer une économie malade.

Dès son arrivée, le Ministre des Finances nouvellement nommé, Ghazi Wazni, pourtant proche conseiller de Nabih Berri tout comme l’ancien ministre Ali Hassan Khalil, avait rapidement admis une dévaluation de 53% environ de facto de la livre libanaise, une chose impensable de la part d’un responsable de l’état encore il y a peu.

La simple évocation de la dévaluation de la livre pourrait remettre en cause le rôle du gouverneur de la BDL qui a construit sa politique monétaire sur le maintien de la parité entre livre et dollar. Cette remise en cause pourrait donc aboutir à son départ.

De même, le président de la Chambre Nabih Berri soulignait que le Liban se dirige vers une faillite économique et financière si le gouvernement n’est pas constitué au plus tôt, refusant toutefois catégoriquement l’intervention du FMI à l’époque et ce mardi, estimant nécessaire une aide technique de l’organisation internationale. Certaines sources informées indiquent toutefois qu’il négocie en ce moment même en sous main, la poursuite de certains de ses privilèges personnels qu’il a acquis. Il a personnellement bloqué certains projets de réformes pourtant exigés par la communauté internationale dans le cadre de CEDRE et notamment le volet concernant les réformes structurelles du secteur de l’électricité publique où certains de ses proches possèdent des intérêts personnels.

Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir tenté le même chantage: face aux conséquences d’un effondrement de l’économie libanaise, des responsables libanais tentaient de faire chanter la communauté internationale, faisant croire que cet effondrement pourrait déstabiliser la région entière, notamment par la fuite de l’importante communauté de réfugiés notamment syriens vers l’Europe ou vers la Syrie. Mais au-delà de ce discours public, ils étaient déjà en train de souhaiter d’ouvrir des canaux de communication afin de conserver les privilèges qu’ils se sont accaparés depuis des années.

Imaginez-donc que certains hommes politiques et intérêts libanais exigeaient des commissions pour accorder une aide financière au Liban.

La communauté internationale a tenu bon refusant une aide inconditionnelle au Liban sans réformes économiques, tout comme les pays arabes à qui le premier ministre Hassan Diab et le Ministre des finances Ghazi Wazni s’adressaient en vue d’obtenir un prêt de 4 à 5 milliards de dollars sans aucune garantie.

Mais toujours pour l’heure insuffisant pour la communauté internationale

Soyons clair, une expertise technique du FMI seulement, comme souhaitée par le Président de la Chambre, est insuffisante actuellement. Le Liban ne possède pas les moyens de se sauver lui-même, même avec l’arrêt des détournements de fonds ou les réformes seules.

L’économie libanaise souffre aujourd’hui de maux importants qui nécessitent une recapitalisation à hauteur de 20 milliards de dollars de son système financier, d’injecter 20 à 25 milliards pour relancer son économie et les sommes promises durant CEDRE ne sont plus suffisantes et l’annulation de 65% de la dette publique pour qu’elle puisse retrouver des niveaux tenables pour les finances publiques.

Face à une récession qui pourrait atteindre 7% à 10% et un recul du PIB conséquent et en l’absence en réalité des fonds disponibles au sein du secteur financier, il est aujourd’hui impossible de ne pas recourir à l’aide internationale et au FMI, une aide conditionnée à un certain nombre des réformes qui étaient refusées jusqu’à présent.

Il est hors de question pour la communauté internationale et donc pour les contribuables des pays participants à cette aide de financer un gouffre sans fond, surtout caractérisé par le népostime, le clientélisme ou encore des détournements de fonds au bénéfice d’hommes politiques irresponsables qui en ont abusé ces 2 dernières décennies pour leurs bénéfices personnels.

C’est avant tout que la situation quasi-insurrectionnelle provoquée par les incidents qui ont suivi les évènements du 17 octobre l’ont rendu possible, la communauté internationale désormais étant à l’écoute localement par une grande partie du peuple libanais lui-même, comme le suggèrent les déclarations précédent la mise en place du gouvernement Hassan Diab comme celles de la France, chef de file sur ce dossier, ou encore du coordinateur spécial de l’ONU au Liban Jan Kubis, qui rappelaient la légitimité des demandes des manifestants compte tenu de la grave crise socio-économique ou encore la mise en place d’un gouvernement qui écoute, qui répond aux demandes du peuple et qui réponde à la crise économique et financière, paroles qui n’ont pas manqué d’être qualifiées pourtant d’ingérence dans les affaires internes du Liban par le Président de la chambre, dont le rôle est sujet avant tout aux critiques en première ligne… C’est sur ce point que sera décidé si le Liban pourrait ou non, bénéficier de l’aide internationale.

Même la Banque du Liban n’est pas exempte de critiques. Tant que ces outils et ces hommes seront en place, la confiance du peuple ne peut être instaurée et d’ailleurs nul n’a remis en cause ce système lors des conférences précédentes. Ce système paraissait intouchable et la population en avait, elle aussi, conscience, que des lignes rouges protégeaient des personnalités politiques de haut niveau, contribuant au mécontentement populaire jusqu’à l’explosion du 17 octobre et cela, la communauté internationale en semble avoir plus conscience que nos dirigeants locaux en mal de conserver ces privilèges.

Il convient effectivement de remettre à plat les systèmes qui ont abouti à cet endettement hors-norme, bénéficiant principalement à certaines institutions privées et notamment la politique économique et monétaire. C’est un système de fraude généralisé au détriment de la population d’abord écrasée par la fiscalité et de l’État par son endettement qui a été mis en place durant 25 ans.

De même, comment aujourd’hui faire confiance dans des institutions qui sont considérées par le peuple comme étant des caisses noires, comme la caisse des déplacées, le Conseil de Développement et de Reconstruction, le Conseil du Sud par exemple ou d’autres institutions étatiques comme la douane, à elle seule responsable du détournement de 1.2 milliard de dollars annuellement? 

Le coût du système politique également est en cause, avec le confessionalisme administratif qui a contribué à mettre en place des personnes incompétentes à des postes de responsabilité et au-delà les parrains politiques même qui ont contribué à mettre ses personnes à ces postes. Leur influence est donc remise en cause et cela n’est pas sans provoquer une résistance à ces changements majeurs où la compétence compte plus que l’appartenance à telle communauté ou à tel parti politique.

La mise en place de mécanismes de contrôles exigés par la communauté internationale en échange de son aide ne pourrait pas s’accompagner sans changement de leadership politiques, économiques et monétaires afin de ne pas recommencer ces mêmes erreurs et ainsi permettre de remettre à flot un état libanais dont l’existence face aux troubles socio-économiques est aujourd’hui menacés par des proto-états qui se sont constitués en son sein.

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